La messe dialoguée ( ou ) est une messe basse . Le but de cette pratique n’est pas de rendre solennelle la messe basse, mais de préparer les fidèles à la messe chantée, en leur apprenant la récitation à haute voix du latinibid., conclusion de l’article.
Historique
La messe dialoguée est une innovation récente, qui reçut néanmoins plusieurs approbations du Saint-Siège : en , de la part de la Congrégation pour les évêques pour cette pratique selon laquelle . Elle est par ailleurs jugée « louable en soi » par cette même congrégation en 1932, mais est laissée à la discrétion de l’Évêque, qui doit tenir compte « de toutes les circonstances de lieu, de population, ainsi que du nombre des messes célébrées simultanément », et juger si cette pratique La Sacrée Congrégation des Rites accorda son approbation à cette pratique à deux reprises : .
On peut retrouver des traces de cette pratique, bien établie , avant la Première Guerre mondiale..
Description Le décret de la Congrégation des rites fournit une description des pratiques permises aux fidèles lors de la messe dialoguée : ceux-ci peuvent réciter en latin les réponses propres au servant, à partir du Kyrie eleison (le psaume 42 et le Confiteor, prière de préparation personnelle du prêtre, n’est pas à dialoguer avec le peuple) : notamment, le , le , le , le et l’. Elles ne sont néanmoins pas alternées avec le célébrantibidem, citation de la S.R.C., n. 3248 ad 5.
En revanche les fidèles ne doivent pas réciter à haute voix les formules dites à voix basse par le prêtre (les secrètes, le canon et le ), qu’ils doivent suivre en silence sur leur misselibidem, citations : Concile de Trente, S. XXII, c. ix; S.R.C., 4375 ad 2. De même pendant l’élévation les paroles « Dominus meus et Deus meus » ou « Mon Seigneur et mon Dieu ». Il n’est en outre pas permis de retarder d’aucune manière le célébrant (notamment pour réciter des prières ou entonner des chants).
Notes et références Références
Notes
Catégorie:Messe