Abruti de l’intelligentsia (en russe : ; Intelligentnoe brevno) est une nouvelle d’Anton Tchekhov, parue en 1885.
Historique Abruti de l’intelligentsia est initialement publié dans la revue russe Le Journal de Pétersbourg, , du , sous le pseudonyme A.TchekhonteVoir Dictionnaire Tchekhov, page 7, Françoise Darnal-Lesné, Édition L'Harmattan, 2010 .
La nouvelle est aussi traduite en français sous le titre Un soliveau cultivéUn soliveau cultivé, dans Œuvre de A.Tchekhov 1885, traduit par Madeleine Durand et Edouard Parayre, Les Éditeurs Français Réunis, 1955, numéro d’éditeur 431.
Résumé Le lieutenant de cavalerie en retraite Arkhip Pomoiev reçoit une convocation signée du juge de Paix Chestikrykov pour coups et blessures sur la personne du paysan Grégoire Vlassov. Pomoiev ne prend pas au sérieux la convocation, car le juge est un ami et le parrain de son fils. Il s’y rend par curiosité et sur les conseils de son beau-frère.
Le juge est plus gêné que Pomoiev et, quand ce dernier fait un esclandre, il le prend en tête-à-tête dans une pièce à part et lui conseille de changer d’attitude : Il lui ordonne de rester ici. On le jugera sans lui.
Le juge condamne Pomoiev à payer dix roubles de dommages à Grégoire. Le soir, Pomoiev se demande toujours pourquoi Grégoire n’a pas été condamné à la prison pour avoir osé porter plainte contre son maître.
Notes et références
Édition française Un soliveau cultivé, traduit par Madeleine Durand et Edouard Parayre, Les Éditeurs Français Réunis, 1955, numéro d’éditeur 431.
Catégorie:Nouvelle d'Anton Tchekhov Catégorie:Nouvelle russe parue en 1885 Catégorie:Nouvelle publiée dans Le Journal de Pétersbourg