Une semaine de vacances est un roman de Christine Angot publié le aux éditions Flammarion et récompensé par le prix SadeQuentin Girard, « Une semaine de vacances de Christine Angot reçoit le prix Sade », Libération, 30 septembre 2012. — prix refusé par l'autriceLaurent David Samama, « Christine Angot et le prix Sade : les raisons d'un refus », laregledujeu.org, 24 janvier 2013..

Résumé Treize ans après son roman L'Inceste, Christine Angot revient sur cette thématique et décrit une semaine de vacances durant laquelle se déroule une relation incestueuse entre un père et sa fille. Le roman met à l'épreuve la crudité des rapports et des motsRentrée littéraire: des incontournables et des révélations d'outsiders, Le Point, 18 août 2012..

Réception critique Une semaine de vacances bénéficie d'une réception critique divisée. Dans Les Inrockuptibles, Nelly Kaprièlian note « qu'aucun roman de Christine Angot n'avait reçu un accueil aussi tranché, opposé » et parle d'une « réception contradictoire, jusque dans l'emphase ou la violence – chef-d'œuvre pour les uns, déchet pour les autresNelly Kaprièlian, « Une semaine de vacances : pourquoi tant de violence contre le livre d'Angot ? », Les Inrockuptibles, 23 septembre 2012.. » Laurent David Samama souligne également, sur le site La Règle du jeu, les « remous médiatiques » contradictoires engendrés par la publication de ce romanLaurent David Samama, « Ce que suscite Christine Angot », La Règle du jeu, 25 septembre 2012..

Dans la Tribune des critiques sur France Inter, Eric Loret évoque .

Dans Le Monde, Philippe Forest qualifie Une semaine de vacances d'. Il note que et souligne l'efficacité d'un dispositif narratif car .

Dans Télérama, Fabienne Pascaud, évoque un roman , loin de la littérature racoleuse, dans lequel .

Marianne Payot, dans L'Express, parle d'.

Le Point qualifie le roman d' et déclare que c'est le plus grand livre de Christine AngotFaut-il lire Angot ?, Le Point, 30 août 2012..

Toutefois, dans Les Inrockuptibles, Nelly Kaprièlian critique l'argumentaire du livre - deux mois avant sa parution - qu'elle juge Elle poursuit : . Éric Naulleau, dans Paris Match évoque un , principalement composé de , qui provoque l'ennui chez le lecteurÉric Naulleau, « Christine Angot. La grande lascive », Paris Match, 10 septembre 2012..

Selon l'écrivain Olivier Steiner, sur le site du Huffington Post, on doit en partie l'écho médiatique du livre au charisme de son auteur, qui .

Dès sa publication, Une semaine de vacances se place parmi les vingt meilleures ventes« Christine Angot parmi les vingt meilleures ventes de la semaine », Livres-Hebdo, 12 septembre 2012. et Christine Angot obtient le prix Sade, valorisant un roman érotique. Son éditeur, Flammarion, avait pourtant annoncé qu'il ne souhaitait pas qu'elle reçoive ce prix, notamment pour lui donner plus de chances d'en obtenir un autre plus prestigieuxChristine Angot récompensée contre son gré par le prix Sade, Le Magazine littéraire, 3 octobre 2012.. Christine Angot, dans une lettre adressée au président du jury, Emmanuel Pierrat, explique pourquoi elle refuse le prix :

Le , au terme du troisième tour de scrutin le roman est à égalité de voix (six à six) avec Les Œuvres de miséricorde de Mathieu Riboulet pour l'obtention du prix Décembre. Devant le blocage du vote par le jury qui refuse un tour supplémentaire, la voix du président Charles Dantzig compte double et se prononce pour le récit de RibouletMathieu Riboulet gagne le prix Décembre dans Le Figaro du 8 novembre 2012..

Lors de son bilan littéraire de l'année, le magazine culturel Les Inrocks inclut ce livre dans les 25 meilleurs livres de l'année 2012Les livres qui ont marqué l’année 2012 selon les Inrocks par le service littéraire dans Les Inrocks du 31 décembre 2012..

Éditions Une semaine de vacances, éditions Flammarion, 2012 réédition en poche, Éditions J'ai lu, 2013 Una semana de vacaciones, trad. Rosa Alapont Calderaro, éd. Anagrama, 2014

Notes et références

Catégorie:Roman de Christine Angot évoquant l'inceste Catégorie:Roman français paru en 2012 Catégorie:Autofiction