est le premier album en solo du musicien multi-instrumentiste et producteur gallois John Cale.

Contexte

Le disque, enregistré en 1969, est sorti chez Columbia en 1970. Il est produit par John Cale lui-même, et par Lewis MerensteinNotes de pochette de Vintage Violence, pour un coût de John Cale et Victor Bockris, What's Welsh For Zen (autobiographie).

Bien qu'il ait signé un contrat discographique avec CBS dès son départ du Velvet Underground en 1968, John Cale ne souhaite pas entamer aussitôt une carrière soloMargaret Moser, dans Austin Chronicle. Pendant une période deux ans, il multiplie les collaborations et s'aguerrit à la production, travaillant au cours de l'année 1969 sur le premier album des Stooges, et sur le deuxième album de Nico, The Marble IndexNotes de pochette de The Marble Index. Cette préparation préalable fait de Vintage Violence un premier album très abouti, d'une grande richesse du point de vue de l'illustration sonore.

Musique Alors que John Cale est issu du milieu de la musique contemporaine et expérimentale, il signe avec ce disque, une œuvre entièrement pop. La nouveauté vient aussi du fait qu'il chante sur tous les morceaux. Comme dans le Velvet Underground, il joue également de plusieurs instruments, basse, piano et violonEd Ward, dans Rolling Stone, 17 septembre 1970, une polyvalence qui lui vient de sa formation classique, reçue à Londres et au conservatoire Eastman de Tanglewood (Massachusetts).

Personnel

John Cale : basse, guitare, claviers, violon. Harvey Brooks : basse Ernire Coralla : guitare Garland Jeffreys : guitare, chœurs Sanford Konikoff : batterie Stan Szelest : piano

Titres

Hello There (J. Cale) Gideon’s Bible Adelaide Big White Cloud Cleo Please Charlemagne Bring It On Up Amsterdam Ghost Story Fairweather Friend (G. Jeffreys)

Notes et références

Catégorie:Album musical sorti en 1970 Catégorie:Album de John Cale Catégorie:Album produit par John Cale