La famille Gardey de Soos est une famille subsistante d'ancienne bourgeoisie française, originaire de Gascogne.
Cette famille compte parmi ses membres des officiers et une secrétaire d'État qui a exercé ses fonctions sous la .
Histoire Sos (ou Soos) est un territoire du village de Peyrun dans le département des Hautes-Pyrénées à la limite du Gers.
Gustave Chaix d'Est-Ange, dans son Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du (1929), rapporte que cette famille ne figure pas au nombre de celles qui ont pris part aux assemblées de la noblesse en 1789 ni de celles qui ont été anoblies au . Il donne quelques éléments de généalogie depuis le commencement du .
Pierre-Marie Dioudonnat indique cette famille comme « non noble » dans lEncyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence (1994)Pierre Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 309., opinion partagée par Charondas dans À quel titre ? (1970)Charondas, À quel titre ?, Les cahiers nobles, 1970 (lire en ligne)..
En 1754-1755, Jean Gardey est inscrit comme possesseur de biens roturiers au cadastre de Montégut en PardiacPaul Parfouru, Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Gers : archives civiles, série C, Impr. typ. Cocharaux frères, 1892, page 129 (lire en ligne)..
En 1789, les seigneuries de Peyrun et Soos figurent sur la liste des seigneuries donnant droit aux entrés aux États avec M. Gardey comme propriétaireLouis Ricaud, Un régime qui finit, H. Champion, 1905, page 61 (lire en ligne)., mais la mention sur cette liste signifie non pas que les propriétaires étaient de fait reçus aux États, mais seulement qu’ils étaient les propriétaires d’une terre ou d’un fief y donnant entréeLouis Ricaud, Un régime qui finit, H. Champion, 1905, page 58..
Dans leur étude historique et généalogique sur Les comtes de Toulouse et leurs descendants, les Toulouse-Lautrec, publié en 1992, Jacques-René Magné et Jean-Robert Dizel écrivent que cette famille est représentée de nos jours avec la descendance de Bernard de Gardey de SoosJacques-René Magné, Jean-Robert Dizel, Les comtes de Toulouse et leurs descendants, les Toulouse-Lautrec : étude historique et généalogique : , 1992, page 378 (lire en ligne)..
Filiation Arbre simplifié des Gardey de Soos« II- Postérité Gardey de Soos » (), Société académique des Hautes-Pyrénées, Impr. E. Croharé (Tarbes), 1889-1913 ( lire en ligne). :
Armoiries Blason : Écartelé, au 1 et 4 d'azur à une colombe d'argent portant en son bec un rameau d'olivier de sinople, au 2 et 3 de gueules au lion d'or Supports : Deux lévriers au naturel.
Alliances Les principales alliances de la famille Gardey de Soos sont : d'Astugue de Buzon (1810), de Richeteau, d'Adhémar de Cransac (1838 et 1840), Pradal de Farguettes (1871), du Bourg (1881), de Falguière (1883), d'Aussaguel de Lasbordes (1885), de Richeteau de La Coudre (1912 et 1916), d'Arexy (1917 et 1921), de Fadate de Saint-George (1937), de Guerry de Beauregard (1945 et 1975), Boreau de Roincé (1946), Mandeville-Peirière (1949), Chalmot de La Meslière (1953), de Barruel-Bavas (1954), Morel de Villiers, de Bon (1958), Ganne de Beaucoudrey, Hébrard de Veyrinas.
Postérité Le parvis Françoise Hébrard de Veyrinas (née Gardey de Soos), qui occupe la place des Carmes face à la rue du Languedoc, à Toulouse, lui rend hommage depuis 2009« Dénomination des voies », Conseil Municipal du 18 décembre 2009.. Un Ehpad est inauguré en son hommage le à Toulouse par Jean-Luc Moudenc.. Une Maison d'accueil spécialisée a été rebaptisée en son hommage le à Gratentour ..
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste de familles subsistantes d'ancienne bourgeoisie française Armorial des familles de Gascogne et Guyenne
Notes et références
Catégorie:Bigorre Catégorie:Famille française Catégorie:Famille de Gascogne