Cette page présente les principaux accidents mortels survenus pendant les courses cyclistes. Elle comprend les accidents de compétition de VTT, de cyclisme sur piste, de cyclo-cross et de cyclisme sur route, mais ne retient pas les cyclistes morts à l’entraînement.

Jusqu'au début des années 2000, le casque n'est pas obligatoire dans le cyclisme professionnel sur route. La mort d'Andrei Kivilev le pendant l'épreuve Paris-Nice déclenche la mise en place de cette obligationObligation du port du casque dans le peloton professionnel sur le site de la Fédération québécoise des sports cyclistes, consulté le 4 septembre 2008., effective à partir du .

Selon le rapport du Consumer Product Safety Commission (CPSC) en 2005, les trois sports ayant causé le plus de blessés aux États-Unis sont le football américain, le basket et le cyclismehttps://www.forbes.com/2006/11/15/sports-injuries-fitness-forbeslife_cz_cs_1114dangersports.html. Néanmoins, juger de la dangerosité relative des sports est un exercice difficile. S'agissant du cyclisme, il arrive que des professionnels et des compétiteurs amateurs meurent dans des accidents impliquant des véhicules motorisés sur la voie publique. Au début du , les accidents mortels sont plus nombreux sur piste que sur route.

De plus, un nombre important de cyclistes meurent d'une crise cardiaque alors qu'ils participent à une course ou à un entraînement. Plus largement, on estime que dans la population générale, 20 % des morts subites arrivent lors d’activité physique, liées à une pathologie cardiovasculaire préexistante, et donc pas à un accident.. Enfin, certains décès sont imputables au dopage, notamment à la prise d'amphétamines : avant même le cas de Tom Simpson, mort en 1967 dans l'ascension du Ventoux, la question avait été soulevée en 1952 par le journaliste sportif Jean LeulliotJean Leulliot, « Trop de morts étranges ! », Route et piste, 19 août 1952, p. 1 et p. 7..

Accidents mortels survenus en course