Coux-et-Bigaroque (nom officiel), ou Le Coux-et-Bigaroque (appellation locale), est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

En 1825 les communes de Le Coux et Bigaroque fusionnent pour former Coux-et-Bigaroque.

Au , elle fusionne avec Mouzens et devient commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens.

Géographie La commune est implantée dans le Périgord noir sur les rives de la Dordogne.

Communes limitrophes En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, Coux-et-Bigaroque était limitrophe de sept autres communes, dont Saint-Cyprien au nord-est, par un simple quadripoint, et Audrix au nord sur moins de .

Urbanisme Prévention des risques À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2011 pour la Dordogne amont et ses rives, qui concerne donc la zone basse du territoire de Coux-et-BigaroquePPR inondation - 24DDT20090002 - Dordogne Amont, DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019. Coux-et-Bigaroque - Plan de prévention du risque inondation , DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019..

Villages, hameaux et lieux-dits Outre le bourg de Coux-et-Bigaroque proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits :

Toponymie vignette|Panneau de sortie du bourg de Coux-et-Bigaroque.

L'appellation officielle de la commune est « Coux-et-Bigaroque »Commune de Coux-et-Bigaroque (24142) - commune périmée, INSEE, consulté le 25 septembre 2020. mais localement, elle est appelée « Le Coux-et-Bigaroque », car initialement, Bigaroque avait fusionné en 1825 avec Le Coux.

En occitan, la commune porte le nom Le nom occitan des communes du Périgord - Lo Cos e Bigaròca sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le ..

Histoire La châtellenie de Bigaroque appartenait aux archevêques de Bordeaux. Ils devaient posséder la châtellenie en franc-alleu jusqu'en 1609, quand l'archevêque de Bordeaux fit hommage au roi de France des seigneuries de Belvès, Bigaroque, Couze, Mauzac et Milhac. La possession de la châtellenie de Bigaroque donnait des droits sur le monastère de Saint-Cyprien. Le castrum de Bigaroque est détruit en 1415Albert Vigié, Possessions des archevêques de Bordeaux en Périgord et principalement dans le Sarladais, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1910, tome 37, ,

Au , sur le territoire de l'actuelle commune se comptaient une vingtaine de demeures nobles, résidences souvent secondaires, de seigneurs de la région. La multiplicité et la variété des sites permettaient une implantation de défense, de surveillance et d’agrément. Certaines de ces demeures existent toujours : Salibourne, le Suquet, la Pomarède, la Carrière haute, les Bretoux, Lamillal, Cazenac, la Viguerie, les Constancies…

À la fin du , la commune s'appelait Le Coux avant de devenir Coux au début du . Les communes de Bigaroque et de Coux ont été réunies en une seule, Coux-et-Bigaroque, par ordonnance du .

Au , Coux-et-Bigaroque fusionne avec Mouzens pour former la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens dont la création a été entérinée par l'arrêté du , entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées..

Celles-ci sont supprimées en date du 24-2019-12-31-011 AP portant modification de l'arrêté n° PREF/DDL/2015/0229 du 21/12/2015 portant création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, , Préfecture de la Dordogne, 31 décembre 2019, consulté le 16 mars 2020..

Politique et administration Administration municipale La population de la commune étant comprise entre 500 et au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 novembre 2014.Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 novembre 2014.. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français de 2020.

Liste des maires puis des maires délégués

Politique de développement durable La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008FICHE | Agenda 21 de Territoires - Coux-et-Bigaroque, consultée le 26 octobre. Elle a acquis le label « Notre village - terre d'avenir » dans le cadre de l'Agenda 21.

Jumelages vignette|Panneau de jumelage de Coux-et-Bigaroque. (Bas-Rhin)

Démographie

Les habitants de Coux-et-Bigaroque se nomment les CouxoisAnnuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, , .Théo Martin, « Comment s'appellent les habitants des 503 communes ? », Sud Ouest édition Dordogne, , ..

Démographie de Bigaroque Jusqu'en 1825, les communes de Coux et de Bigaroque étaient indépendantes.

Démographie de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque En , dernière année en tant que commune indépendante, Coux-et-Bigaroque comptait . À partir du , les recensements des communes de moins de ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012 pour Coux-et-Bigaroque). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

Au , la commune déléguée de Coux-et-Bigaroque compte Populations légales 2020 à compter du - Fichier Dordogne, sur le site de l'Insee, consulté le ..

Économie Les données économiques de Coux-et-Bigaroque sont incluses dans celles de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens.

Culture locale et patrimoine Lieux et monuments L'église Saint-Martin du CouxAbbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), , . : sa façade a conservé un décor sculpté datant du . L'église Saint-Jean de Bigaroque du . Maisons nobles et châteaux (privés) : château de Bigaroque ; château de Cazenac ; manoir les Bretoux ; manoir la Carrière ; manoir les Constancies ; manoir de Salibourne ; manoir le Suquet ; chartreuse de la Milhale. Pêcherie de Bigaroque, cale de Port Muzard. Lavoir, fontaines, four à pain, cabanes en pierre sèche, pigeonniers.

Personnalités liées à la commune Jean-Baptiste Charles d'Abzac de La Douze de Cazenac (1754-1794), né au château de Cazenac, officier du Royal-Italien qui a fait la guerre d'Indépendance américaine, condamné à mort comme émigré et guillotiné à Agen le Liste d'officiers supérieurs français de la guerre d'Amérique, sur le site de la Société en France des Fils de la Révolution américaine, liste de militaires du Royal-Italien ayant fait la guerre d'Amérique, sur le site La Fayette GenWeb, et Après la Révolution, émigration, condamnation et exécution de noble Charles d’Abzac, sur le site Romans Historique (sites consultés le 6 septembre 2014). Joseph-Henri Lasserre de Monzie (1828-1900), journaliste et écrivain, mort au Coux, le Cimetière de Coux-et-Bigaroque sur le site « Cimetières de France et d'ailleurs », consulté le 22 juin 2012.. Pascale de Boysson (1922-2002) : comédienne qui créa en 1961 avec Laurent Terzieff la compagnie théâtrale qui porte le nom de ce dernier ; elle repose dans le caveau familial du cimetière. L'ancien Président du groupe socialiste au Sénat, Claude Estier, avait une résidence dans le village.

Héraldique

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes Dordogne (département) Périgord Liste des anciennes communes de la Dordogne

Liens externes

Notes et références Notes

Références

Catégorie:Ancienne commune en Dordogne Catégorie:Ancienne commune déléguée en Dordogne Catégorie:Commune sur la Dordogne (fleuve)