Le Diaspora géorgienne est composé de trois millions de personnes, vivant principalement en Russie.
En Europe
Il y a en Allemagne sans compter les Géorgiens iraniens.
Il y a deux églises orthodoxes géorgiennes, celle de Saint Vakhtang Gorgassali à Munich et celle de Saint Anthim l'Ibérie à Düsseldorf.
En Biélorussie, il y a entre , qui vivent principalement à Minsk.
Ils ont gardé leur culture, quasiment tous les Géorgiens parlent le géorgien et sont chrétiens orthodoxes.
En Belgique, il y a entre , principalement à Bruxelles et à Anvers.
Ils parlent tous le géorgien et ont ouvert des écoles à Bruxelles, à Anvers et à Ostende.
En 2001, une église orthodoxe géorgienne Sainte Nino à Anvers a été ouvert.
En 2004, une autre église orthodoxe sous le nom de Sainte Tamar à Bruxelles a été ouvert.
À Chypre, il y a environ concentrés un peu partout dans le pays, tant dans la partie Sud que Nord.
Il y a environ , principalement à Copenhague, Arhus et Roskilde.
Il y une église orthodoxe géorgienne Saint-Grigol.
Il y a , ils vivent presque tous à Talinn.
Il y a environ dix mille Géorgiens dans toute la France, principalement dans les grandes villes telles que Paris, Toulouse, Lyon, Marseille, Nice ou Bordeaux.
Les Géorgiens sont principalement bilingues : français et géorgien.
Les Géorgiens sont principalement orthodoxes. Il y a deux églises géorgiennes en France : l'une à Paris, la paroisse Sainte-Nino, fondée en 1929 par des réfugiés politiques géorgiens fuyant l'occupation de leur pays par l'Armée rouge, la plus ancienne, qui est rattachée au patriarcat œcuménique de Constantinople ; l'autre à Villeneuve-Saint-Georges, la paroisse Sainte-Tamar, de création plus récente, consacrée en 2009, qui est rattachée au Catholicossat-Patriarcat de toute la Géorgie.
Il y a en Grèce, concentrés à Athènes, à Thessalonique et en Crète.
Comme les Grecs, les Géorgiens pratiquent l'orthodoxie et possèdent plusieurs églises.
vivent en Italie, concentrés dans les grandes villes italiennes.
1500 Géorgiens vivent en Lettonie, principalement à Riga mais beaucoup de Géorgiens retournent en Géorgie en raison de la difficulté d'apprendre le letton et de trouver un emploi stable.
Effectifs : personnes en 2011, en 2023 ; les Géorgiens sont le groupe d'immigrants dont la population croît le plus rapidement en Pologne.
Références
Catégorie:Diaspora géorgienne