Le krach boursier de 2015 en Chine commence le . Le tiers de la valeur des titres de la bourse de Shanghai a été perdu en l'espace d'un mois. les bourses américaines. Ce krach serait la conséquence d'une bulle financière commencée en .

Pour contrer les effets économiques du krach, le gouvernement de la Chine applique plusieurs mesures. Le nombre de ventes à court terme est réduit. Le gouvernement interdit les introduction en bourse. Il a aussi offert des lignes de crédit aux courtiers pour qu'ils acquièrent des titres. Les fonds mutuel et les fonds de pension chinois se sont engagés à acquérir plus de titres. Puisque la plupart des acheteurs de titres chinois sont des personnes (elles détiennent environ 80 % des titres chinois en circulation), les médias contrôlés par les autorités chinoises ont continué à transmettre des nouvelles positives, invitant les citoyens à acquérir des titres. De plus, les investisseurs institutionnels sont interdits de vendre des titres, plusieurs titres ne sont plus transigés et les vendeurs à court terme ont été menacés d'emprisonnement.

Le , la bourse de Shanghai interdit toute transaction sur environ 70 % de la valeur marchande des titres, gelant un capital évalué à 2,6 billions USD (2,6 × 10 dollars américains), ce qui représente 40 % de la valeur de tous les titres en circulation. Cependant, c'est moins de 20 % de l'avoir des ménages qui est investi en bourse, ce qui laisse présager que l'économie chinoise restera stable.

Le , la Chine dévalue le yuan, à la surprise des économistes. Fin août, les bourses asiatiques (Japon, Hong Kong) puis internationales (Paris, Londres, Berlin, Wall Street) commencent à plongerLes Bourses asiatiques plongent, minées par les inquiétudes sur la Chine, LesEchos.fr, 24 août 2015Bourse : « lundi noir » pour les places mondiales, LesEchos.fr, 24 août 2015.

Notes et références

Catégorie:Histoire économique de la Chine Catégorie:2015 en Chine 2015, Chine