Stefan Clive MacGill, né le La Juna Vivo, juillet-août 1949, p. 346. en Nouvelle-Zélande, est un espérantiste néo-zélandais vivant en Hongrie depuis 1986 , 2010, cahier 1, p. 6..

Études De 1969 à 1975, Stefan MacGill a étudié principalement la géographie à l’université Victoria de Wellington, à l’université de Canterbury et à l’université Massey (à distance), toutes situées en Nouvelle-Zélande. En 1974, il reçoit un diplôme pour enseigner en école primaire.

Emploi pour l’espéranto En 1976, Stefan MacGill devient volontaire au siège social de l’association mondiale d'espéranto. De 1977 à 1986, il y travaille comme employé, puis directeur de 1980 à 1984. Il est rédacteur puis coordinateur de l’ de 1976 à 1986. De plus, il est rédacteur technique de la revue Kontakto, éditée par TEJO, l’organisation mondiale des jeunes espérantophones.

En 1986, il emménage en Hongrie. Jusqu’en 1996, il rédige la revue (« Jeune Ami ») pour la ligue internationale des enseignants d'espéranto (ILEI) et s’y adonne également de 2000 à 2013, date à laquelle laisse sa place au slovaque . Depuis 1989, il écrit professionnellement des aides pour les programmes informatiques. Retraité depuis 2012, il continue cependant son travail.

Postes en Espérantie Stefan MacGill a co-fondé l’association des jeunes espérantophones de Nouvelle-Zélande en 1964 et y participait activement jusqu’en 1972.

En 1977, il devient vice-président, puis de 1979 à 1980 le président de TEJO. Son projet principal en 1980 est la mise en place du premier séminaire pour l’organisation, pour lequel il a reçu une subvention du fonds européen pour la jeunesse (FEJ). Le séminaire a eu lieu au centre de FEJ à Strasbourg, auquel ont participé Claude Piron, et Stefan MacGill lui-même. L’interprète du séminaire était le belge Farjon de la Gatinerie. Depuis lors ont eu lieu plusieurs dizaines de séminaires ainsi soutenus de plusieurs centaines de milliers d’euros.

De 1989 à 1992, MacGill est vice-président de la Ligue internationale des enseignants d’espéranto (ILEI), puis en devient le président pour les périodes 1992-1994 et 2009-2013. En 1989, il travaille à une refonte des examens communs de l’Association mondiale d’espéranto et ILEI et en est le secrétaire de 1989 à 1995. En 1992, il est rédacteur de la rubrique « Junularo » du magazine MonatoMonato, « Enkonduko », Paul Peeraerts, janvier 1992, p. 3.

Le , Stefan MacGill est élu vice-président de l’association mondiale d'espéranto lors du conseil d’administration du congrès mondial d'espéranto, qui s’est tenu à Reykjavik. Il est à l’origine des qui ont lieu partout à travers le monde et dont l’objectif est d’aider les espérantophones les plus actifs à être efficaces dans la présentation et l’utilisation de l’espéranto au sein de l’Espérantie ou à direction du grand public. Cette activité lui vaut d’être déclaré espérantiste de l'année en 2016.

Vie privée Stefan MacGill a appris l’espéranto comme langue maternelle par son père David MacGill, lequel a poussé sa mère à apprendre sa langue. Les enfants de Stefan, Karina (née en 1990) et Hajnal (en 1992) sont aussi espérantophones de naissance. Il s’agit donc d’une famille composée de quatre générations d’espérantophones. La dernière fille de Stefan, Sonja (née en 2000), comprend la langue et la parle un peu.

Publications

La laŭta vekhorloĝo Tridek roluloj Streĉ' eĉ, Steĉj-skeĉ'! Pordoj Okulo Nemave edifi (FEL, 2007)

Notes et références

Bibliographie

Voir aussi Articles connexes Organisation mondiale des jeunes espérantophones

Liens externes

Sukcesoplena, ŝercoplena kaj tre malkutima (critique de Nemave edifi de Stefan MacGill) extraite de Monato

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