Le quai du Havre est une voie publique de la commune française de Rouen. droite|vignette|L'hôtel des Sauvages à l'angle avec le boulevard des Belges.
Situation et accès Le quai du Havre est situé sur la rive droite de la Seine, à la limite ouest de la ville historique, entre le quai Gaston-Boulet dont la limite est marquée par l'axe pont Guillaume-le-Conquérant - boulevard des Belges et le quai de la Bourse par l'axe pont Jeanne-d'Arc - rue Jeanne-d'Arc.
La voie ferrée qui longe le quai le sépare de la «promenade de la France libre». Rues adjacentes Rue de Fontenelle Rue d'Harcourt Rue Saint-Éloi
Origine du nom Le Havre est la ville vers laquelle et en provenance de laquelle les échanges fluvio-maritimes sont organisés.
Historique Le quai du Havre était subdivisé : le « quai aux Huîtres » où est transférée au la petite Haranguerie , le « quai de Caen » , le « quai des Navires » également appelé « Grand-Quai », le « quai de la Bourse », le « quai de la Romaine » , le « quai au Foin », le « quai de la Bouille », lieu de foire jusqu'au , le « quai aux Pierres », aussi nommé « quai de la Meulerie » , le « quai d'Harcourt » et le « quai Feydeau ». vignette|Vue partielle du quai du Havre. En 1793, cet ensemble prend le nom de « quai Jourdain » pour reprendre leurs anciens noms en 1795.
La partie comprise entre la rue Grand-Pont et l'ancienne promenade de la Bourse porte le nom de « quai Napoléon » jusqu'en 1814.
Un plan général d'alignement projeté dès 1806 est approuvé par ordonnance royale le , modifiée le .
À la suite d'un arrêté du , l'ensemble prend le nom de « quai du Havre ». L'hôtel des Douanes y est construit, qui est détruit en 1944.
Le buste du sauveteur Louis Brune sculpté par Alphonse Guilloux, le bronze du Fécampois François-Alexandre Devaux (1840-1904), la base en pierre attribuée à Jules Adeline, a orné le quai du Havre à partir de 1887 avant d'être fondu en 1941, dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux.
Le quai est partiellement détruit par des bombardements le et du au .
Un quai haut est réalisé lors de la reconstruction de Rouen. Toutefois, le quai du Havre est le seul à avoir conservé une partie sans quai haut, ce qui a permis de conserver son front de Seine du , le seul témoignage de cette façade sur la Seine à Rouen.
En 1969, les immeubles épargnés par la Seconde Guerre mondiale, situés entre les rues d'Harcourt et Saint-Éloi, ont été détruits pour laisser la place, notamment, aux « tours du front de Seine »., livrées en 1974.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire Jacques Louis Étienne de Reiset (1771-1835) y a vécuBase Léonore.. Charles-Félix Maillet du Boullay (1795-1878) y a vécu. Octave Fréret (1825-1897) y a vécu. Charles Maillet du Boullay (1829-1891) y est né. : le peintre Albert Lebourg (1849-1928) y a habité et y est mort. : Achille Lefort (1834-1912) y a vécu et y est mort. : succursale de la compagnie auxiliaire de navigation. : Pierre Derocque (1872-1934) y a habité. : Georges Decaux (1845-1914) y est mort. : l'architecte Victorien Lelong (1866-1933) y a vécu. : Eugène Dutuit (1807-1886) y a habité. : tour du Front de Seine. , anciennement 11-11 bis, inscrit (1953). , anciennement 12, inscrit (1953). , anciennement 13, inscrit (1953). , anciennement 14, inscrit (1953). , anciennement 21 , connu sous le nom d'hôtel des Sauvages, inscrit (1953).
Édifices disparus
Hôtel des Douanes
Notes et références
Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie .
Articles connexes Grand port maritime de Rouen Seine à Rouen Voies du port de Rouen-Rive-Droite
Havre Havre Quai