C'est le médecin gantois Adolphe Burggraeve (1806-1902) qui a inventé la médecine dosimétrique.

Selon le Larousse du (1928), « […] cette méthode […] utilise surtout les alcaloïdes des plantes ; les principes actifs sont incorporés, à doses extrêmement faibles mais rigoureuses, à des granules dont chacun représente ainsi une dose fractionnée et par suite très maniable. C'est là un des principaux avantages de la dosimétrie. L'autre est beaucoup plus contestable. Il suppose, en effet, que les principes actifs purs des plantes, et spécialement des alcaloïdes, sont de tous points préférables aux extraits totaux parce que la composition de ceux-ci est variable. Toutefois les recherches pharmacologiques et cliniques ont établi qu'alcaloïdes et extraits totaux ne répondent pas toujours aux mêmes indications (par exemple digitaline, toni-cardiaque, et poudre de digitale, diurétique) et que, par conséquent, le médecin doit, suivant les circonstances, utiliser les uns et les autres. »

Une méthode controversée mais largement diffusée en son temps Voici comment est décrite cette méthode au Musée de la pharmacie hispaniqueEl Museo de la Farmacia Hispana, Universidad Complutense de Madrid. Consejo Social Google Books :

Cependant, outre en Belgique son pays d'origine, cette méthode fut diffusée en Espagne et en France comme l'atteste le Musée déjà cité : De fait le Congrès Dosimétrique de 1900 accueillit plus de 250 participants venus de France, d'Espagne et même du CanadaCongres Dosimetrique de 1900. Paris, Institut Dosimetrique Charles Chanteaud, 1900, 197p.

Cette médecine se positionnait en concurrente plus efficace de l'homéopathie comme en témoignent ces propos :

Références

Articles connexes Gérard Encausse dit Papus, médecin adepte de la dosimétrie

Liens externes Etudes sur Hippocrate au point de vue de la méthode dosimétrique (1881)

Dosimétrique, médecine; La médecine dosimétrique