Les rapides de Yellala ou chutes de Yellala sont une série de chutes et de rapides sur le fleuve Congo juste en amont de Matadi en République démocratique du Congo.
Histoire thumb|250px|left|La Pierre de Yellala portant l'inscription de 1485 par Diogo Cão Ces chutes obligeaient les explorateurs du siècle à continuer à pied jusqu'au Stanley Pool plus loinJoseph F. Conley, Drumbeats that changed the world: a history of the Regions Beyond Missionary Union and the West Indies Mission, 1873-1999, William Carey Library, 2000, . .
Elles ont été atteintes pour la première fois en 1485 par Diogo Cão et ses hommes mais il dut rebrousser chemin vraisemblablement à cause du paludismeDaniel R. Headrick, Power over peoples: technology, environments, and Western imperialism, 1400 to the present, Princeton University Press, 2010, . Diogo Cão laisse alors un padrão portant l'inscription : (Voici arrivés les navires de l' illustre Jean II, roi du Portugal - Diogo Cão, Pero Anes, Pero da Costa), qui ne sera retrouvé qu'en 1911Léon Kochnitzky, Negro art in Belgian Congo, Belgian Govt. Information Center, 1948, .
James Kingston Tuckey, parrainé par la Royal Geographical Society de Londres pour obtenir des informations sur la traite des esclaves, visite les rapides en 1816, il écrit que la population locale pense que les chutes sont la résidence d'un mauvais esprit, et que tous ceux qui les voient ne reviennent jamaisJames Kingston Tuckey, Christen Smith, Narrative of an expedition to explore the river Zaire, usually called the Congo: in South Africa, in 1816, under the direction of Captain J.K. Tuckey, R.N. To which is added, the journal of Professor Smith; and some general observations on the country and its inhabitants, W.B. Gilley, 1818, .
Lorsque Tuckey voit les chutes a la saison sèche, il est très déçu et en laisse une description détaillée dans son récit de voyageTuckey, .
En 1848, László Magyar remonte le Congo jusqu'aux chutes de Yellala, avant de passer cinq ans à explorer la région au sud de celles-ciNgimbi Kalumvueziko, Congo-Zaïre: le destin tragique d'une nation, L'Harmattan, 2009, puis Richard Francis Burton, les voit en 1863 et en laisse une longue descriptionRichard Francis Burton, Two trips to gorilla land and the cataracts of the Congo, vol.1, S. Low, Marston, Low, and Searle, 1876, .
Henry Morton Stanley visite les rapides le et écrit que sur un tronçon de cinq ou six miles, la pente est seulement de 45 pieds () et que la Henry Morton Stanley, The Congo, and the founding of its Free State: a story of work and exploration, Londres : Sampson Low, 1885, . thumb|250px|left|Les chutes de Yellala, illustration issue de The River Congo de Harry Johnston (1884) En 1884, Harry Johnston, laisse aussi ses impressions sur les chutes dans son ouvrage The River Congo qu'il a vu l'année précédenteCité par Harlan Hoge Ballard, The Swiss cross, vol 2-3. N.D.C. Hodges, 1887, ..
Notes et références
Catégorie:Fleuve Congo Catégorie:Chute d'eau en république démocratique du Congo