(littéralement « terrible gorgone » en grec ancien) est un genre fossile de thérapsides gorgonopsiens appartenant au sous-groupe également éteint des rubidgéinés, ayant vécu durant le Permien supérieur dans ce qui sont aujourd'hui l'Afrique du Sud et la Tanzanie. Une seule espèce est connu, , décrit par le paléontologue Robert Broom en 1936, qu'il nomme en l'honneur de son collègue Sidney H. Rubidge.

Découverte L'espèce type, Dinogorgon rubidgei est découverte à la ferme de Wellwood, appartenant au grand-père de Bruce Rubidge, Sidney H. Rubidge, à l'extérieur de la ville de Graaff-Reinet, en Afrique du Sud. Le fossile a probablement été récupéré par Haughton lui-même dans les années 1930 ou 1940, et n'est décrit que par le paléontologue britannique Sidney H. Haughton et James Kitching entre 1953 et 1965 Broom, Robert. "20. On a New Family of Carnivorous Therapsids from the Karroo Beds of South Africa." In Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 108, no. 3, pp. 527-533. Oxford, UK: Blackwell Publishing Ltd, 1938. Kitching, J.W., 1953. Studies on new specimens of the Gorgonopsia..

Le nom générique Dinogorgon est dérivé du grec ancien signifiant « terrible gorgone », tandis que le nom d'espèce rubidgei est tiré du nom de famille du célèbre paléontologue du Karoo, le professeur Bruce Rubidge, qui a contribué à une grande partie des recherches menées sur les thérapsides au sein de cette région.

Description et nommage vignette|gauche|200px|Vue d'artiste par Dimitri Bogdanov de la tête de D. rubidgei, basée sur le crâne holotype. Dinogorgon est l'un des plus petits représentants connus des rubidgeinés, les plus gros spécimens ayant une taille estimée à de long. Néanmoins, il reste cependant un redoutable prédateur, s'en prenant probablement aux sauropsides et aux plus petits thérapsides. Comme les rubidgeinés dérivées, Dinogorgon possède un certain nombre de bosses sur son crâne, susceptibles de réduire les contraintes causées par les proies en difficulté. Son museau est profond mais étroit, semblable à celui dAelurognathus, mais plus étroit que Rubidgea et Clelandina. L'animal possède postcanines supérieures et inférieures, ce qui le distingue encore plus de Rubidgea.

Classification Dinogorgon partage de nombreuses caractéristiques très similaires avec Rubidgea et Clelandina, ce qui conduit certains auteurs à employer ces noms comme de potentiels synonymes. Cependant, en raison de la difficulté des classifications de Rubidgeinae et ne savant pas si Leontosaurus, Clelandina, Dinogorgon et Rubidgea représentent tous le même genre ou non (pour lequel Dinogorgon a la priorité), les chercheurs décident donc de les classer tous dans la tribu Rubidgeini en attendant un examen plus approfondi.

Cladogramme dans Gorgonopsia

Corrélation De nombreuses espèces de thérapsides, y compris les gorgonopsiens du sous-groupe des rubidgéinés, sont utilisés comme marqueurs biostratigraphiques dans d'autres bassins africains situé en Zambie, en Tanzanie et au Malawi. Galerie

Notes et références Notes

Références

Voir aussi

Articles connexes Therapsida Gorgonopsia Rubidgeinae Rubidgea Clelandina Bibliographie

Daniel Bennett (dir.), Dinosaurs: The Ultimate Guide to these Prehistoric Beasts, hors-série du magazine BBC Focus, Immediate Media Co Bristol, BBC Worldwide (UK Publishing), 2017, 8. Références taxonomiques

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