La famille de Brocas de Beaurepaire et Roche Court est une famille de la noblesse britannique, entre les .

Ses membres eurent les titres de sir (chevalier adoubé) et d'écuyer — en anglais et armiger. Seigneurs du manoir de Beaurepaire et du manoir de Roche Court, dans le HampshireDifférentes branches de cette famille de Brocas possédaient de nombreux autres manoirs et terres en Angleterre (voir The Family of Brocas of Beaurepaire & Roche Court, Book VI Deeds (actes), Montagu Burrows, 1886).. Elle était une branche de la maison de Brocas, seigneurs de Brocas en Aquitaine aux Guillaume du Broca [seigneur de Brocas], est témoin d’une donation de Dîmes. Attesté en 1047 (le 11 des nones de novembre), aux côtés de Géraud de Bordes et Jean de Laget dans la Charte d’une donation de la moitié de la dîme de la métairie d’Auloue par Pierre de Polignac en faveur du recteur de l’église Saint André de Pouy-Petit, au diocèse d’Auch, dans le Gers Condom, dans la Revue de Gascogne, Bulletin de la société historique de Gascogne, volume 11 du . Art. Bordes, page 559 ; Vers 1095-1096, avant son départ à la première croisade, Guillaume Amanieu, seigneur de Brocas, sa femme Beliarde et leur Fils Arnaud donnent le quart de la dîme de la villae de Maurans, dans la paroisse de Brocas en Marsan, à l’Abbaye de Saint-Sever Chartes et documents hagiographiques de l’abbaye de Saint-Sever (Landes) : (988-1359), (Vol. 1-2), par Georges Pon et Jean Cabanot, Dax 2010, Charte , il est précisé aux notes et que « Guillaume Amanieu fait partie de la suite du vicomte de Béarn Centulle qui a participé à la Première croisade »..

Une branche de cette Maison était installée depuis au moins 1225 à Sault-de-NavaillesDans la Querelle de Sault de 1252, Simon de Montfort, lieutenant du roi en Gascogne, lance une enquête sur la loyauté de Guillaume Arnaud de Brocas qu'il retient prisonnier à Saint Sever pour avoir refusé l'hommage pour Sault-de-Navailles. Une enquête sur sa conduite, remontant jusqu’en 1225, alors que Richard de Cornouailles était sénéchal de Poitou et de Gascogne, ne produisit aucune charge contre lui. Il n’en fut pas moins mis à rançon. Quant au bourg de Sault, il fut enlevé les armes à la main par les soldats de Simon, comte de Leicester, Simon de Montfort, sa vie (120 ?-1265), par Charles Bémont, 1884. Guillaume-Arnaud et son fils Arnaud de Brocas, de Sault, sont attestés dans les Rôles Gascons , page 145, et page 241, Tome premier 1242-1251, par Francisque Michel.. Ruinée pour son attachement à la cause Plantagenêt, ces membres durent servirent dans l'armée anglaise des guerres d'Écosse entre 1296 et 1314. Son ancêtre principal était Arnaud de Brocas, valettus regis, chevalier mort en probablement lors de la bataille de Bannockburn. Son épouse était une demoiselle de Campagne, descendante de Bertrand-Raymond de Campagne, Sénéchal de l'Agenais pour le roi d'AngleterreVoir liste des sénéchaux de l'Agenais dans Sénéchaussée de l'Agenais. Son fils, Guillaume de Campagne, est attesté oncle Avenculo de Jean de Brocas lors du règlement de la rançon pour la capture de Pierre-Arnaud de Fytor, seigneur d'Unissa en 1341 (Patent Rolls, 15 Ed. III., dans Foedera. [A.D. 1341 Edouard 3, Foedera Volume 5, page 288 : Conventiones Literae, Littera Testimonialis, de pretio redemptionis soluto. Rex Universis Praesentes litteras inspecturis, Salutem. Supplicavit nobis Petrus Arnaud de Fytor, Dominus de Unissa, quod, cum ipse per, dilectum et fidelem nostrum, Johannem de Brocas, in Villa de Santo Arnaudo, de guerra caput, et prisonâ (per fidem suam de redeundo ad prisonam in Anglia ad certum diem, sibi per praefatum Joihannem assignandum, aut Quadringentos Forenos praedictos Bernardo de Broca Fratri, Olivero de Brocas Filio & Haeredi, & Willielmo de Campaine Avunculo ipsius Johannis solverit, sicu iidem, Bernardus, Oliverus, et Willielmus, coram, dilecto & fideli nostro, Roberto de Burghcher, Cancellario nostro recognoverunt personaliter constituti, Velimus praemissa per Litteras nostras testificari ; Nos, advertentes pium esse Testimonium Veritati perhibere, praemissa omnibus & singulis (quorum interest vel interesse poterit) innotescimus per praesentes . In Cujus &tc… Teste Rege apud Westmonasterium vicesimo die Octobris.]; The Family of Brocas, P.67 et 68 (note 1) par montagu Burrows.. Plusieurs membres de ces deux familles émigrèrent en Angleterre à partir de 1315 pour y faire souche. Elle servira loyalement la Maison Plantagenêt, rois d'Angleterre, au cours de la guerre de Cent Ans, puis pendant la période de la guerre des Deux-Roses. Elle sera également loyale à la Maison Stuart pendant la Révolution anglaiseThomas Brocas, écuyer (†1663), et une partie de ses fils (Robert († 1643) et Jean (c.1634), écuyers) serviront la cause des Cavaliers, fidèles à la Maison Stuart. Sa belle fille, Jane Bodley, fille de Sir John Bodley, de Streatham, épouse de Robert Brocas, écuyer (c.1614-1643), était une demoiselle d'honneur (Dame de compagnie) de la reine consort d'Angleterre Henriette-Marie de France, épouse de Charles Ier (roi d'Angleterre) Stuart. Deux de ses beaux-frères, Thomas Brocas, écuyer (1619-1650) et Richard Brocas, écuyer (vivant en 1666), étaient dans l'armée des Parlementaires anglais (Têtes-Rondes)..

En 1729, Sir Richard Brocas, chevalier, d'une branche cadette, sera Lord-maire de LondresListe des Lord-maires de Londres.. Une autre branche cadette ira s'installer à Dublin en IrlandeFamille d'artistes peintres issus d’une branche cadette descendante de Thomas Brocas de Beaurepaire († 1663). Les plus connus sont (1754-1780), son frère (1762-1837). À la génération suivante on trouve (1790 - 1846/8), (c.1792-1847), (c.1794-1868) et (1798-1873). Ne pas les confondre avec une autre famille d'artistes, la famille de Brocas de La Mothe (alias Lamothe de Brocas), émigrés Huguenot en Angleterre puis en Irlande, à Dublin sous le roi de France Louis XIV, branche de la Famille de Brocas de Lanauze.

La branche aînée des Brocas, héritière de Beaurepaire s'éteindra par les mâles en 1506 ; la branche aînée de la branche cadette, héritière de Beaurepaire, s'éteindra en descendance légitime en 1777La famille Austin-Brocas, de Beaurepaire, branche illégitime, vendra le manoir de Beaurepaire en 1873..

De l'Aquitaine à l'Angleterre Au cours du siècle, cette famille était connue principalement dans la région de Saint Sever. La paroisse de Église Saint-Pierre de Brocas et son donjon, aujourd'hui sur la commune de Montaut (Landes), était le fief principal de cette branche de BrocasMenaldo [Menaut], tunc domino de Brocas jam defuncto, et amicis suis de Saltu [Sault-de-Navailles] dans les Rôles Gascons, Tome IV- N° 348, (Années 1309 – 1310) Pro Guillelmo Arnaldi de Brocas [fils et héritier de Menaut de Brocas] ; Les principaux documents sont regroupés dans l'essai biographique de cette branche de Brocas : The family of Brocas of Beaurepaire & Roche Court, Montagu Burrows, Londres 1886. Elle était attestée présente à Sault-de-Navailles dès 1225The Family of Brocas, page 37, Montagu Burrows 1886. Simon de Montfort, sa vie (120 ?-1265), page 297 Additional Charters « Querele de Saltu » N° 3299 ; British Museum. N° XV page 297 et page 300 N°XVI « Querele de Saltu », Archives Nationales J.1031, N°5, par Charles Bémont, 1884. ; à Orthez dès 1261En Bernat de Brocas, jurat d'Orthez, attesté en 1261, le lundi après la conversion de St Paul dans une Charte au profit de la ville d’Orthez (voir Le Martinet d’Orthez, par Jean-Pierre Barraqué, édition Atlantica, Page 154 : XXXIV).. Cette branche de la Maison de Brocas s'est établie en Angleterre au . Elle était possessionnée principalement dans le sud de l'AngleterreActes notariés en Angleterre sur le site de la Bodleian Libraries : https://charters.bodleian.ox.ac.uk/?f%5Btype%5D%5B%5D=charter&q=brocas . ; dans le Duché d'Aquitaine à Bordeaux, près du Palais de l'OmbrièreUn de ses membres, Maître Bernard de Brocas, fonda une Chapellenie avec prébende dans l'Église Saint-Pierre de Bordeaux au cours du , voir Archives départementales de la Gironde, série G, évêché de Bordeaux, G.10 (registre)... 1628-1630 : Divers pour la chapelle de Bernard Du Brocars ; - Archives municipales de Bordeaux, Bordeaux vers 1450, description topographique, par Léo Drouyn, 1847 pour Bernard de Brocariis, page 334 pour le carrefour Font-Jouyn ... ... (Comptes du chapitre de St André)..