François Antoine Auguste Ritti (Strasbourg, - ) était un psychiatre français.
Biographie Fils de Antoine Ritti, pâtissier, et de Marie Angélique Raess, François Antoine Auguste Ritti naît le au 38 rue des Frères à Strasbourg Archives d'Alsace, état-civil du Bas-Rhin, Registres paroissiaux et documents d’état civil de la commune de Strasbourg > Etat civil > Registres d'état civil > Naissances > 1844 > 2 janvier (acte 1)-1er mars (acte 341), page 58/84 acte N°232.
Antoine Ritti, dont l'oncle était André Raess, l'évêque de Strasbourg, semblait à l'origine destiné à devenir prêtre. Cependant, il a choisi de se lancer dans une carrière médicale. Il a commencé sa formation de psychiatre à l'asile de Fains dans le département de la Meuse. Il est influencé par les idées d'Auguste Comte devenant un positiviste O. Walusinskia et J. Bogousslavsky : Antoine Ritti (1844–1920), un aliéniste oublie ́, concepteur d’une théorie innovante des hallucinations.
En 1869, il publie son premier ouvrage, La Pensée Nouvelle. Après le traité de Francfort qui met fin à la guerre franco-prussienne de 1870, il quitte l'Alsace pour Paris, et travaille à l'hôpital Lariboisière pendant la Commune de Paris.
Il obtient ensuite un poste interne à l'asile de Charenton. En 1878, il est nommé médecin en chef à Charenton, poste qu'il occupe jusqu'à sa retraite en 1909.
Antoine Ritti a étudié sous Jules Bernard Luys et appliqué les découvertes anatomo-fonctionnelles de Luys pour développer une théorie du rôle du thalamus dans la physiopathologie des hallucinations.
Pendant 38 ans, de 1882 à 1920, Ritti a été secrétaire général de la Société médico-psychologique. Au cours de ces années, il écrivit de nombreux éloges et nécrologies publiés dans les Annales médico-psychologiques.
Le docteur Antoine Ritti meurt le à son domicile 68, boulevard Exelmans dans le AD Paris 16e, actes de décès du 1er janvier 1920 (acte n° 1) au 4 février 1920 (acte n° 237), cote 16D119, page 18/31 acte N°139 et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 27), dans la tombe des familles Bouclier de la Fizelière surmonté d'un buste le représentant, signé Marthe de la Fizelière.
Bibliographie La Pensée nouvelle, (1869) Théorie physiologique de l’hallucination, (1874)] Le positivisme au congrès ouvrier, (1877)]
Notes et références
Liens externes
Base Léonore
Catégorie:Psychiatre français Catégorie:Histoire de la psychiatrie Catégorie:Médecin français du XIXe siècle Catégorie:Médecin français du XXe siècle Catégorie:Personnalité liée à l'Alsace Catégorie:Sociologue de la déviance Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur Catégorie:Naissance en février 1844 Catégorie:Naissance à Strasbourg Catégorie:Naissance dans le Bas-Rhin de 1790 à 1871 Catégorie:Décès en janvier 1920 Catégorie:Décès dans le 16e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 75 ans Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 27)