vignette|Galet de variolite, en provenance de la péninsule Olympique (État de Washington)

Les pierres à venin, souvent d'anciennes haches polies néolithiques en variolite, étaient utilisées en Haute-Loire pour soigner les morsures de serpent ou les piqûres d'insecte.

Utilisation Ces pierres servaient à soigner les bêtes et les hommes. Elles étaient plongées dans de l'eau utilisée ensuite en partie pour laver la plaie, tandis que le reste de l'eau était bu par le patient. Elles pouvaient aussi être apposées en friction sèche. .

Aucune preuve scientifique n'existe à ce jour pour prouver leur efficacité.

Description Ces pierres à venin peuvent être : des haches polies néolithiques ; des anneaux en pâte de verre opaque, traversée de filaments, de tâches et de points, souvent des pesons de métier à tisser de l'Âge du fer ; des galets de variolite (ou pierre de picote) récoltés du lit de la Durance, après avoir été roulés dans les torrents des Alpes, couleur vert sombre, dont le relief présente de petits boutons blanchâtres en forme de pustules : petits points de la vipère, gros points de la couleuvre.

Conservation Des pierres à venin sont conservées au Musée Crozatier au Puy-en-Velay, au Musée des croyances populaires (au château du Monastier-sur-Gazeille), ainsi qu'au Musée de Millau.

Notes et références

Bibliographie

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Articles connexes Pierre noire (médecine traditionnelle) Bézoard Crapaudine (minéralogie) Langue de serpent (bijou)

Catégorie:Remède de jadis Catégorie:Histoire de la Haute-Loire