Le château de Ribaute est un édifice de la fin du et du début du inscrit au titre des monuments historiques. Il se situe sur la route de Bédarieux, commune de Lieuran-lès-Béziers, dans le département de l'Hérault.
Historique Le château de Ribaute, du latin ripa alta (« rive haute »), est cité en 1200. Témoin de l'évolution des styles entre les périodes Renaissance et moderne, le corps de bâtiment central, avec son escalier, ses voûtes en pendentif, ses trompes et ses toitures en pavillon, date du règne de Henri IV.
Dans les années 2000, le château est loué par des Britanniques qui, n'ayant pu en faire l'acquisition, quittent le château en été 2002. Depuis , les propriétaires actuels procèdent à la remise en état du château et du parc à l'anglaise de huit hectares.
Architecture Le château de Ribaute est constitué d'un logis formant le corps de bâtiment central, dont les voûtes en pendentifs et les toitures en pavillon remontent à la fin du . Cette partie de style Renaissance est complétée par des constructions ultérieures.
Protection Les façades et toitures du château, le corps de bâtiment central en totalité, avec la cage d'escalier (l'ensemble cadastré AT 54) font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .
Locution À Béziers et dans le Biterrois, l'expression « faire Ribaute » signifie faire un copieux pique-nique avec famille et amis. Dans le Quercy, la même expression désigne l'action de se livrer à la débaucheJean-François Debons, Annales ecclésiastiques et politiques de la ville de Figeac en Quercy, diocèses de Cahors, p. 133, Augustin Manavit, imprimeur du roi, Toulouse, 1829 (lire en ligne) (page consultée le 19 janvier 2011).
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Lieuran-lès-Béziers Liste des châteaux de l'Hérault Liste des monuments historiques de l'Hérault
Liens externes Site du château de Ribaute
Catégorie:Patrimoine du XVIe siècle Catégorie:Patrimoine du XVIIe siècle Ribautet Ribaute Catégorie:Monument historique dans l'Hérault Catégorie:Monument historique inscrit en 1997