La rue de Viarmes est une rue du de Paris.

Situation et accès Elle s'étend de la rue Sauval à la rue Clémence-Royer.

Elle a la caractéristique d’être semi-circulaire sur , longeant la façade ouest de la Bourse de commerce de Paris.

Ce site est desservi par la station de métro Louvre - Rivoli.

Voies contiguës ou traversées Rue Adolphe-Jullien Porte du Louvre Allée Louis-Aragon Allée Blaise-Cendrars

Origine du nom Cette voie porte le nom du prévôt des marchands de Paris, Jean-Baptiste de Pontcarré de Viarmes, qui avait fait reconstruire l’ancienne Halle au blé, devenue Bourse du commerce.

Historique Création de la rue dans les années 1760 Le lotissement des terrains de l'ancien hôtel de Soissons est autorisé par lettres-patentes du , enregistrées en parlement le suivant. Cette rue circulaire est percée en autour de la nouvelle Halle aux grains et farines (actuelle Bourse du commerce).« Les rues de Paris. Origines - Anecdotes », Le Petit Moniteur universel, 10 février 1876, sur RetroNews.. Contrairement aux six autres rues percées au même moment à l'emplacement de l'hôtel (rue Oblin, rue Vannes, rue de Varennes, rue Babille, rue Mercier et rue Sartine) dont la largeur est fixée à , celle de la rue de Viarmes est fixée à .

En 1849, la largeur de la voie est fixée à .

Transformation de la rue des années 1880 aux années 1970

La rue subit d'importants travaux dans le cadre des transformations de Paris sous le Second Empire.

Un décret d' prévoit l'extension du périmètre des halles centrales de Paris . En juin de la même année, le décret déclarant d'utilité publique le percement de la rue du Louvre prévoit la , ce qui entraine la disparition de la rue Sartine, de la rue Mercier et de la rue Babille qui donnaient dans la rue de Viarmes, , ..

Ces deux décrets ne sont pas appliqués immédiatement. Le décret de est mis en application à la fin des années 1880. Après qu'un arrêté préfectoral du a déclaré cessible immédiatement les propriétés pour le dégagement des abords de la bourse de commerce à l'ouest, les immeubles sont démolis en juillet-.. Les immeubles la bordant sont décrits, en 1887, comme étant « vieux et généralement malsains » « Les rues nouvelles », La Lanterne, 20 mars 1887, sur RetroNews.. La rue est alors élargie à l'ouest et les deux ilots d'immeubles à colonnades encadrant la rue Adolphe-Jullien, nouvellement créée, () sont alors construits..

En 1884 est apposée sur le mur ouest de la halle, face au de la rue, l’inscription suivante : « Le vieux Paris », La Petit Moniteur universel, 17 janvier 1884, sur RetroNews..

Le décret d' n'est mis à exécution que dans les années 1930. Un arrêté préfectoral du déclare les immeubles de la rue Vannes et de la rue Oblin cessibles et ils sont démolis en 1934. Les pavillons sont alors construits en 1936...

Les halles centrales sont détruites dans les années 1970. La section est de la rue est définitivement déclassée par l'arrêté préfectoral du .. L'actuel jardin Nelson-Mandela est aménagé à leur emplacement.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire Les immeubles à colonnade bordant la rue, « dans le genre des galeries de la rue de Rivoli », sont en cours d’achèvement en , celui de droite est aménagé en hôtel, l’autre en maison de rapport« Nouvelles diverses », Le Figaro, 23 janvier 1889, sur RetroNews.. Au 2, la Bourse de commerce de Paris. Au sud-est, la colonne de l’ancien hôtel de Soissons, appelée « colonne Médicis » ou « colonne astrologique de Ruggieri ».

Notes et références

Pour approfondir Bibliographie .

Articles connexes Liste des voies du de Paris

Liens externes

Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris « La rue de Viarmes autrefois », Eugène Atget, Gallica.

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