Le cancer du scrotum est très rare (épithéliomas le plus souvent, et beaucoup plus rarement mélanomes, rhabdomyosarcomes ou liposarcomes) page Medespace/cancérologie.

Il semble toujours induit par l'exposition (jusqu'à plus de 10 ans avant) à des carcinogènes : créosote, pétrole, suies ou goudrons. Le chirurgien anglais Percivall Pott (1714-1788) avait déjà remarqué que les enfants qui étaient autrefois (pour leur petite taille) employés à ramoner les cheminées étaient beaucoup plus nombreux à développer un cancer du scrotum à l'âge adulte, vers l'âge de 20 ans, ce qui a été un des premiers indices de causes environnementales pour certains cancers Article sur les maladies non infectieuses, évocant une cause environnementale du cancer du scrotum.

Dissémination Elle se fait en passant par les tissus inguinaux superficiels et sous-inguinaux.

Traitement Excision de la lésion, et éventuellement curage inguinal si un faible nombre de ganglions sont touchés par des métastases (moins de trois).

Sans métastases ganglionnaires, 50 % des patients opérés survivent à 5 ans. Ils sont moins de 20 % s'il y a métastases ganglionnaires.

Notes et références

Liens externes La Société Française d'urologie met à jour régulièrement ses recommandations en cancérologie. Un espace d'échange francophone sur les différents types de tumeurs testiculaires, espace destiné tant aux hommes atteints qu'à leur entourage : Testinéo

Catégorie:Maladie tumorale de l'appareil reproducteur masculin Catégorie:Maladie rare