Le Cœur en anthropologie ne désigne pas seulement l'organe du même nom. Avant l’ère chrétienne la nature émotive et en même temps la nature mentale de l'Homme est attribué au cœur.

En Égypte antique, le cœur est désigné par deux hiéroglyphes distincts : haty et ib. C'est le siège de la personnalité, de la mémoire et de la conscience. Cet organe est symboliquement évalué à l'aune de la maât sur la balance du tribunal d'OsirisEn 2005, Norbert Walter Peters compose une pièce radiophonique de concert nota.thión – la lamentation du cœur repentant (flûte, voix, viola, to-play bande) pour la Bayerischer Rundfunk. Il utilise trois fragments de texte de langues vieil oriental : vieil-Égyptien, Hurrite et Akkadien, qui reflète trois idées de la notion de cœur dans le principe évolutionnaire de la vie, de la mort et de la réincarnation..

Aristote, en opposition aux premiers philosophes, place l'âme rationnelle dans le cœur plutôt que dans le cerveau. Selon lui, l'âme est aussi l'essence ou la forme (eïdos morphè) des êtres vivants. Elle est le principe dynamique qui les meut et les guide vers leurs fins propres, qui les pousse à réaliser leurs potentialités.

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Bibliographie Jan Assmann, La Culture mémorielle, 2006 Antonio R. Damasio, Le Sentiment même de soi : Corps, émotion, conscience, 1999

Références

Voir aussi Composition de l'être dans l'Égypte antique Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point

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