vignette|Vue du siège de la mission. L’Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) était la Force des Nations unies en Côte d'Ivoire entre 2004 et 2017.
Elle a été constituée en application de la résolution 1528 du . Elle prend la suite de la résolution 1464 de du Conseil de sécurité de l'ONU, qui autorisait la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la France à déployer des troupes en Côte d'Ivoire pour faire appliquer les accords Kléber issus de la réunion, en , des belligérants à Linas-Marcoussis. Son déploiement a démarré en .
Initialement déployée pour une période de 12 mois, son mandat a été régulièrement prolongé, par des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.
L'ONUCI termine sa mission le .
Représentant du secrétaire général de l'ONU, chef de mission Alan Doss Albert Tévoédjrè : à Pierre Schori : à Choi Young-Jin : à Bert Koenders : à Aïchatou Mindaoudou : depuis le
Commandement L'opération de l'Organisation des Nations unies en Côte d'Ivoire est d'abord commandée par deux généraux sénégalais : Papa Khalilou Fall, de 2003 à 2004 Abdoulaye Fall, de 2004 à 2006 puis par Fernand Marcel Amoussou, général de division béninois de 2006 à 2010, Abdul Hafiz, général bengali de 2010 à 2011, Gnakoudé Béréna, général de division togolais de 2011 à 2012., Muhammad Iqbal Asi, général pakistanais de 2012 à 2014, Hafiz Masroor Ahmed, général pakistanais depuis le au Didier L’Hôte, général français du . au .
UNPOL Le commissaire Jean-Marie Bourry, de nationalité française, assure la fonction de chef de la composante police de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) du au .
Il est remplacé à cette date par le commissaire Vianney Nshimiyimana, de nationalité rwandaise.
Le commissaire divisionnaire de Police Jean-Marc Lafon, de nationalité française, est nommé chef de la composante police de l'ONUCI par intérim le .
Force militaire Elle compte actuellement soldats ( lors de sa formation), 195 observateurs militaires et policiers, plus les personnels civils.Site de l'UdM sur les opérations de paixEn date du 30 juin 2011, dans le cadre de cette mission sont déployés 399 civils internationaux, 740 civils locaux et 185 volontaires de l’ONU.. Depuis le début de son mandat, elle a eu à déplorer 70 pertes humaines, dont 53 militaires en , 92 au .. Voici la liste des États participants et les effectifs à la date du : : 4 observateurs militaires et 6 policiers ; : 76 observateurs militaires et 2 policiers ; : 3 policiers ; : militaires, 13 observateurs militaires et 358 policiers ; : 426 militaires, 8 observateurs militaires et 42 policiers ; : 3 observateurs militaires ; : 3 militaires et 4 observateurs militaires ; : 40 policiers ; : 27 policiers ; : 4 policiers ; : 17 policiers ; : 6 observateurs militaires ; : 7 observateurs militaires ; : 30 policiers ; : 40 policiers ; : 3 observateurs militaires ; : 176 militaires et 2 policiers ; : 1 observateur militaire ; : 1 observateur militaire ; : 6 militaires et 13 policiers (700 militaires sont aussi déployés dans le cadre de l'opération Licorne) ; : 2 observateurs militaires et 1 policier; : 3 observateurs militaires ; : 535 militaires et 6 observateurs militaires ; : 5 observateurs militaires ; : 3 observateurs militaires ; : 8 observateurs militaires ; : 2 observateurs militaires ; : militaires, 8 observateurs militaires et 461 policiers ; : 853 militaires et 3 observateurs militaires ; : 726 militaires ; : 4 observateurs militaires ; : 2 observateurs militaires ; : 1 militaire et 3 observateurs militaires ; : 934 militaires, 7 observateurs militaires et 34 policiers ; : 1 militaire et 6 observateurs militaires ; : 5 observateurs militaires et 1 policiers ; : 1 militaire et 5 observateurs militaires ; : militaires, 11 observateurs militaires et 150 policiers ; : 2 militaires et 7 observateurs militaires ; : 3 observateurs militaires ; : 3 militaires et 4 observateurs militaires ; : 3 observateurs militaires ; : 6 observateurs militaires ; : 11 observateurs militaires ; : 3 observateurs militaires ; : 527 militaires, 13 observateurs militaires et 13 policiers ; : 3 observateurs militaires ; : 2 militaires et 1 observateur militaire ; : 1 militaire, 3 observateurs militaires et 23 policiers ; : 524 militaires, 7 observateurs militaires et 7 policiers ; : 3 militaires et 5 observateurs militaires ; : 15 policiers ; : 7 policiers ; : 2 observateurs militaires ; : 1 militaire, 7 observateurs militaires et 18 policiers ; : 2 observateurs militaires ; : 3 observateurs militaires.
Incident En , l'ONUCI demande le cantonnement (mais non la suspension) du contingent marocain basé à Bouaké après l'ouverture d'une « enquête interne » pour des cas d'exploitation sexuelle et d'abus sexuelsL'ONU suspend un contingent en Côte d'Ivoire après des accusations d'abus sexuels, Le Monde, 21 juillet 2007. Les soldats marocains seront cantonnés dans leur base, conformément à la politique de « tolérance zéro » prônée en la matière par l'Organisation.
Néanmoins, à la suite d'une enquête entreprise conjointement par le Maroc et l'ONU., aucune accusation n'est retenue, l'ONG locale à l'origine des révélations étant alors suspectée d'avoir monté l'affaire de toutes pièces en payant de faux témoins.. Le contingent marocain est décoré par l'ONU trois mois plus tard..
Références
Annexes Articles connexes Crise politico-militaire en Côte d'Ivoire Crise ivoirienne de 2010-2011 Opération Licorne
Liens externes
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