La rue de la Folie-Méricourt est une voie du de Paris, en France.

Situation et accès Elle débute au boulevard Voltaire et se termine au rue du Faubourg-du-Temple. La rue en août 2024

Origine du nom La rue porte le nom d'un propriétaire appelé « Marcaut », devenu « Moricaud », puis « Méricourt », qui y possédait une folie — c'est-à-dire une maison de campagnePlaque d'information Philippe Starck de la mairie de Paris située à hauteur du 22..

Historique Cette voie indiquée sur le plan de Gomboust, de 1652, est l'ancienne rue principale du hameau de Popincourt.

La rue, qui était le prolongement de la rue Carême-Prenant, s'arrêtait jadis à la rue de Ménilmontant (partie devenue rue Oberkampf) au-delà de laquelle elle se continuait jusqu'à la rue du Faubourg-Saint-Antoine sous le nom de rue Popincourt, rue Bas-Froid et rue Saint-Bernard.

Par arrêté du , elle prend la dénomination de rue de la Folie-Méricourt par réunion de : un tronçon de la rue Popincourt, entre la rue Saint-Ambroise et la rue Oberkampf, qui s'est appelée rue du Bas-Pincourt puis rue Pincourt. de la rue de la Folie-Marcaut de la rue Oberkampf à la rue du Faubourg-du-Temple, qui s'est appelée rue de la Folie-Mauricaut, rue de la Folie-Mauricaute, rue de la Folie-Mauricourt, rue de la Folie-Moricourt et rue de la Folie-Méricourt.

Son urbanisation se développe à partir des années 1780 avec l'aménagement du lotissement de la Nouvelle Ville d'Angoulême.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire et rue Pasteur : emplacement de la caserne Popincourt construite en 1770, pour le logement des gardes françaises, sur une partie du couvent des AnnonciadesQuartier Saint-Ambroise.. : plusieurs cours successives sont séparées par une arcade qui traverse les immeubles. À cet endroit, le chirurgien, apothicaire et chimiste Nicolas de Blégny ouvre, en 1689, une clinique possédant un jardin médicinal où il soigne les tumeurs, la goutte et l'asthme. Il écrit de nombreux ouvrages sur les vertus thérapeutiques du thé, du café et du chocolat. Le pavage dallé permettait d'amortir le cahot des charrettes transportant les malades. Au , le duc de Fronsac construit une folie sur la propriété afin d’y accueillir des réceptions galantes. Elle comportait un petite salle de spectacle appelée « Comédie-Bourgeoise de Popincourt », dans laquelle débutat le comédien Dazincourt.

: à partir de 1979, siège des Éditions du Triangle rose qui gèrent le magazine Le Gai Pied.

: mur peint par Arnaud LiardSite internet de l'artiste., restauré en .

: plaque en mémoire du résistant Charles Wolmark, fusillé par les nazis le .

Dans la littérature Pierre Gripari a publié en 1983 un recueil de contes intitulé : Les Contes de la Folie Méricourt. En voici le préambule :

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Notes et références

Voir aussi Bibliographie

Articles connexes Liste des voies du de Paris Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt

Liens externes

Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris « La folie de Théroigne de Méricourt », La Chronique médicale, .

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