La place André-Malraux est une voie du de Paris, en France.
Situation et accès Les deux fontaines du Théâtre-Français (ancien nom de la place dû à la présence du bâtiment de la Comédie-Française), datant de 1874, de l'architecte Gabriel Davioud, sont ornées de sculptures dues à Mathurin Moreau, Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Charles Gauthier et Louis-Adolphe Eude. Elles sont placées symétriquement par rapport à l'avenue de l'Opéra qui traverse la place dans sa diagonale.
La place André-Malraux est prolongée à l'est par la place Colette, terre-plein piétonnier.
Ses côtés nord et est sont bâtis d'immeubles à l'architecture typique du Second Empire, aujourd'hui, principalement à l'usage de bureaux. À l'ouest, la place est longée par la rue de Richelieu sur laquelle s'élève la Comédie-Française. Au sud, les constructions sont hétéroclites et plus anciennes puisqu'elles sont constituées par le trottoir sud de la rue Saint-Honoré, lotie et bâtie sans programme urbanistique unifié après la destruction de l'ancien hôpital des Quinze-Vingts, dans la seconde moitié du . Dans l'axe de l'avenue de l'Opéra, lHôtel du Louvre domine la place.
Origine du nom vignette|gauche|upright=0.75|André Malraux, en 1974. Cette place porte, depuis 1977, le nom d'André Malraux (1901-1976), écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français.
Historique La place a été aménagée, sous le nom de « place du Théâtre-Français », dans le cadre du percement de l'avenue de l'Opéra, dans les années 1860. Son ouverture a entraîné la disparition de la cour de la Brasserie, de la rue des Boucheries-Saint-Honoré et de la rue du Rempart, ainsi que d'un certain nombre des maisons des rues de Richelieu et Saint-Honoré.
Le , le ministre Louis Jacquinot y fit un vibrant hommage à Jeanne d'Arc. Lieu hautement symbolique, puisqu'il s'agit de l'endroit où cette dernière, en 1429, attaqua en vain les remparts de Paris..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire et 172, rue de Rivoli : Hôtel du Louvre qui fut le quartier général d'un Sonderkommando SS durant la Seconde Guerre mondialeAnne Thoraval, Des résistants à Paris. Chemins d'histoire dans la capitale occupée, 14 juin 1940-19 août 1944, SPE-Barthélemy, 2001, , . vignette|gauche|upright=0.75|<center>Autoportrait à la palette, vers 1898,Camille Pissarro.Musée d'Art de Dallas. Le peintre impressionniste Camille Pissarro s'y installe dans une suite au deuxième étage, entre et . Son autoportrait conservé au musée de Dallas le représente assis à la fenêtre. Ses problèmes oculaires ne lui permettent plus de travailler en extérieurNotice du musée de Dallas.. Il ne terminera pas ce tableau. Peut-être l'a-t-il abandonné dans sa hâte d'achever sa série de peintures urbaines, représentant l'avenue de l'Opéra. , angle avec le 1, avenue de l'Opéra : emplacement du magasin du malletier Moynat, de 1869 à 1976.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies du de Paris Fontaines du Théâtre-Français
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
Catégorie:Place dans le 1er arrondissement de Paris Catégorie:Voie de Paris se référant à un nom d'homme