thumb|Cabine de la station radio d'aéronef thumb|Antenne radioélectrique d'aéronef

thumb|upright=1.0|Opérateur radiotelegraphiste navigant 1920 - 1930. Proche du sol l'antenne pendante est rembobinée sur un touret à manivelle au pied du radiotélégraphiste. (Ballon dirigeable et Avion) thumb|upright=1.0|Antenne radioélectrique d'aéronef

thumb|Astrodôme d'aéronef pour l'astronavigation

thumb|right|émetteur récepteur de naufrage

L'opérateur radio-navigant cumule la fonction de navigateur, la fonction de radiotélégraphiste et la fonction de radio-navigateur. L'opérateur radio-navigant est embarqué à bord d’un aéronef (ballons dirigeables, avions). Le métier remonte au début du et a duré jusqu’à avant 1970, quand les aéronef communiquaient en radiotélégraphie. Il n’y a plus de radiotélégraphiste présent dans les aéronefs français.

La radiotélégraphie dans la bande aéronautique est un moyen qui permet aux pilotes et au personnel des stations au sol de communiquer entre eux. Elle permet de transmettre des clairances et des informations importantes pour la sécurité de la circulation aérienne et l'efficacité de la gestion du trafic aérien. Les voyageurs qui couraient le monde réclamèrent les possibilités de télégraphier au cours de leurs voyages.

Diplômes

Pour manœuvrer un poste radiotélégraphique d’aéronef, jusqu'en 1976, il était nécessaire de posséder une licence d’opérateur radio-navigant de première classe et un certificat général d’opérateur des radiocommunications ou un certificat d’opérateur radiotélégraphiste de première classe.

Pour manœuvrer un poste radiotélégraphique d'avion-cargo, jusqu'en 1976, il était nécessaire de posséder une licence d’opérateur radio-navigant de première classe ou de deuxième classe et un certificat d’opérateur radiotélégraphiste de la marine marchande.

Depuis 1976, un certificat d’opérateur radiotélégraphiste de la marine marchande suffit pour les services aéronautiques continuant à radiotélégraphier Arrêté du 28 décembre 1976 concernant les examens d'aptitude aux emplois de radiotélégraphiste et de radiotéléphoniste à bord des stations mobiles. Article 14.

Fonction

L’opérateur radio-navigant d'aéronef manuel de radiotélégraphiste aéronautique: pour le diplôme d'opérateur radio-navigant de première classe et de deuxième classe basé sur la convention internationale des télécommunications Atlantic City 1947. était là pour: localiser l’aéronef par la radionavigation et par l'astronavigation avec un sextant dans l'astrodôme, établir les communications publiques, établir les communications aéronef-bateau, établir les communications aéronef-aéronef, établir les communications opérations aéroportuaires, établir les communications aéronautiques, établir les communications nautiques, établir les communications de détresse, établir les communications des messages familiaux, établir les communications pour l'approvisionnement.

Fréquences utilisées

La fréquence de , désignée aussi par sa longueur d'onde de , était la fréquence internationale d'appel et de sécurité en radiotélégraphie morse sur onde hectométrique comprise en 1929 de à soit de à du service aéronautiqueEn 1927, la Convention radiotélégraphique de Washington Convention radiotélégraphique de Washington. puis comprise de à du service aéronautique. La fréquence internationale d'approche onde décamétrique (en radiotéléphonie AM) était de . La fréquence internationale d'approche VHF était la fréquence . Les embarcations et radeaux de sauvetage émettent en (radiotélégraphie) Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; AP17, Parties A, B . La fréquence internationale de détresse maritime et d'appel est de 500 kHz (radiotélégraphie) Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR472/S5.83 ; RR2970 ; RR3010 ; RRN3067 ; RR4679A ; . La fréquence normale de radiogoniométrie pour la position des navires et des aéronefs sur leurs demandes, était de en (radiotélégraphie) depuis 1927 et avant 1927 était sur la longueur d'onde de en (radiotélégraphie) soit . La longueur d'onde d'appel transcontinental internationale en radiotélégraphie des postes aéronautiques intercontinentaux et postes maritimes intercontinentaux pour l'échange des correspondances avec les paquebots transatlantiques en mer En 1927, par la Convention radiotélégraphique de Washington sera transférée sur . ()

Antennes

En vol une antenne pendante longue de à était déroulée pour établir les communications radios sur les longueurs d'onde de (service aéronautique), (détresse maritime), (radiogoniométrie) puis (sur la fréquence (radiogoniométrie) depuis 1927). Proche du sol cette antenne est rembobinée sur un touret à manivelle. À l'extrémité de l'antenne pendante un plomb de lestage porte l'indicatifs radio de l'aéronef.

Une autre antenne tendue le long de la coque de l'aéronef était pour établir les communications radios NVIS sur toutes les longueurs d'onde.

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Compagnie générale aéropostale • Vol de nuit (film, 1933) Balise non directionnelle • Radioborne Marker • Instrument Landing System • Radar d'approche de précision 500 kHz (maritime et aéronautique) • Message de détresse • Fréquences maritimes pour la détresse • Radiotélégraphiste • Télégraphie sans fil • Manipulateur morse • Moyenne fréquence • MF-HF-VHF Réception des ondes radioélectriques : la technique générale des récepteurs radio • Récepteur à cristal • Détecteur électrolytique • Détecteur magnétique (radio) Histoire des techniques d'émission radio • Émetteur à étincelles • Émetteur à ondes amorties • Émetteur à arc • Radiocommunication aéronautique Code SINPO • QOA • QOB • QOC Angle • Sextant • Astrolabe • Navigation astronomique

Liens externes Manuel à l’usage des services mobile maritime

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