Raoul Pradier est né à Bagnolet, le et mort le au Plessis Robinson, est un peintre français.

Biographie Finalement, il choisit en 1949 l’École des métiers d’art, dirigée par Camille Fleury, où enseignent Humblot, Despierre et Aujame. Ce dernier, chaque année, l’été venu, invite peintres et élèves à Sauvagnat où, ensemble, ils travaillent et se divertissent. Jean Carlier, Combat, Croquis du dernier été. Les vacances studieuses d'Aujame et de ses élèves de Sauvagnat, le 6 octobre 1952.. En 1952, le peintre obtient le diplôme de fin d’étude convoité. En quête de cimaises, il contacte sur les conseils de Robert Humblot la directrice de la Galerie Framond : Françoise Richard. Un contrat d’exclusivité est signé. Pendant deux ans, l’artiste participe aux différentes expositions collectives de la galerie de la rue des Saints-Pères, dont la Nouvelle Vague parrainée par Marcel Zahar. En 1952, Pradier obtient une bourse au Prix Antral avec Les Poissons, toile acquise par l’État. Le prix échoit finalement à Michel de Gallard.

La Galerie Framond organise une première exposition personnelle autour des toiles des Baléares et de Provence. Journal Carrefour, le 25 mai 1955. La critique salue ces débuts prometteurs : L’Information, le 20 mai 1955. Combat du 16 mai 1955. .

Sur les conseils du critique René Domergue, le peintre présente son travail à Jean Rumeau, Galerie Saint-Placide, dans l’espoir d’une collaboration. Richard, informée, refuse l’infidélité de son jeune espoir. Peintre et Marchand se brouillent, et finalement, sur décision de justice, Pradier est condamné aux dépens à régler la coquette somme de deux millions cinq cent mille francs ! Conséquence heureuse de la discorde, l’artiste obtient à 26 ans, le à la Galerie Saint-Placide, avec Sarthou, le prix de la Critique, considéré comme le Goncourt de la peinture. Le prix est remporté sur une sélection comportant entre autres Alexandre Garbell, Geneviève Asse, Jean-Jacques Morvan, Pierre Lesieur, Charlot et Dufour. Trois toiles exposées dans cette même galerie, Baléares, Les Trois Nus et Coqs Pendus permettent le succès obtenu après de longues et âpres délibérations et sept tours de scrutins. A.-H. Martinie, Le Parisien Libéré, le 29 septembre 1955. La même année, sur les conseils de Humblot, le peintre rejoint la Galerie Romanet avec laquelle il signe pour cinq ans un contrat d’exclusivité.

Le peintre expose au Salon d’automne, auquel il adresse essentiellement des natures mortes, et aux Indépendants. Surtout, il rejoint les bataillons figuratifs du Salon des jeunes peintres qui lui décerne, en 1954, son prix du Jeune Peintre avec Le Marché. La toile A.-H. Martinie : Le Parisien, Le Salon de la Jeune Peinture, 1953 Claude Roger-Marx : Le Figaro Littéraire, compte rendu du Salon de la Jeune Peinture de 1954 est offerte au musée des beaux-arts de Poitiers. L’année suivante, Pradier est élu secrétaire général du comité d’organisation. Quelques mois plus tard, il expose à Comparaisons et à l’École de Paris avec Port d’Espagne. Il présente Coqs Pendus au Salon des Tuileries, toile présentée avec succès quelques mois plus tard au Prix de la Critique. Journal de l'Amateur d'Art, 25 mai 1955. Le peintre est invité à la Biennale de Menton. Puis la collaboration avec la Galerie Romanet se concrétise par différentes expositions personnelles. La première, en 1958, propose au public une soixantaine d’œuvres, essentiellement des paysages et des natures mortes. D’autres suivront en 1960 et 1961. La Galerie Motte fait découvrir Pradier au public suisse.

Notes et références

Liens externes Année 1950. L'Alternative figurative La jeune peinture au Musée Baron Martin à Gray (en Haute-Saône)

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