Si j'avais au moins... est une chanson de Mylène Farmer, sortie en single le en version digitale et le en version physique, en tant que troisième extrait de l’album Point de suture.

Composée par Laurent Boutonnat, la chanson commence par une musique douce, avant de terminer sur un final de guitares électriques. Le texte mélancolique, écrit par la chanteuse, relate le deuil de la personne aimée.

Réalisé par Bruno Aveillan, le clip est la suite du clip de Dégénération, dans lequel Mylène Farmer joue un rôle de créature disposant de pouvoirs surnaturels. Ces deux clips forment la partie principale de , un court-métrage d’une durée de plus de .

Tout comme les deux précédents singles, Dégénération et Appelle mon numéro, ce titre se classe des ventes et reste classé durant au Top Singles.

Contexte et écriture Trois ans après l'album Avant que l'ombre..., pour lequel elle s'était produit à Bercy durant 13 soirs pour un spectacle intransportable en , Mylène Farmer annonce son retour au avec la sortie prochaine d'un album et d'une tournée qui la mènera notamment au Stade de France le . Lors de la mise en vente de ces places, l'affluence est telle qu'elle fait saturer tous les sites de réservation : l'intégralité des places est vendue en deux heures.. Une deuxième date est alors ajoutée, qui affichera complet en une heure..

vignette|redresse|left|La poétesse Sylvia Plath. L'album Point de suture sort le et se classe directement des ventes, tout comme les deux premiers extraits, le titre électro Dégénération et la ballade pop Appelle mon numéro.

Alors que tout le monde s'attend aux titres C'est dans l'air ou Paradis inanimé en tant que troisième single, Mylène Farmer décide à la surprise générale de sortir la ballade Si j'avais au moins..., un titre beaucoup moins facile d'accès dont le texte mélancolique, écrit par la chanteuse, relate le deuil de la personne aimée. Elle fait notamment référence à un vers de la poétesse américaine Sylvia Plath dans la phrase . Extrait de Orme de Sylvia Plath..

Composée par Laurent Boutonnat, la chanson commence par une musique douce, avant de terminer sur un final de guitares électriques.

Sortie et accueil critique Diffusé en radio à partir du dans une version raccourcie, le single sort en physique le . La pochette du single est signée par Simon Hawk (un pseudonyme de John Nollet).

Critiques (Télé poche). (Le Parisien). (Le jour verviers). (Le Matin).

Vidéo-clip

Réalisé par Bruno Aveillan et tourné à l'asile de Bohnice, un hôpital psychiatrique désaffecté de Prague., en République Tchèque, le clip de Si j'avais au moins... est la suite du clip de Dégénération, dans lequel Mylène Farmer joue un rôle de créature extraterrestre qui rappelle le personnage principal du film Le Cinquième Élément de Luc Besson.

L’ensemble de ces deux clips sera complété par une introduction, le tout formant , un court-métrage d’une durée de plus de .

Synopsis vignette|redresse|La chanteuse est entourée de plusieurs animaux, dont une biche. Ayant laissé l'équipe médicale et les militaires à leurs occupations charnelles, Mylène Farmer entre dans un laboratoire où plusieurs animaux sont utilisés comme cobayes (chats, rats, singes, biches, oiseaux, serpents...).

Ressentant profondément leur douleur, elle se met à les soigner avec ses pouvoirs surnaturels en diffusant à leur attention des effluves bleutés, avant de les libérer.

Une fois dehors avec les animaux, en pleine nuit, la créature déverse une énorme quantité de ces effluves bleutés en pleine nature. Redevenant une boule d'énergie pure, elle quitte alors la Terre.

Sortie et accueil Le clip est diffusé à la télévision à partir du . (Le Matin). (20 minutes)

Promotion Mylène Farmer n'interprète Si j'avais au moins... qu'une seule fois à la télévision, le lors des NRJ Music Awards sur TF1, où elle vient de remporter le trophée du pour Point de suture.

Sur un parterre de fumée blanche, la chanteuse, vêtue d'une tenue blanche très courte, est entourée de musiciens tous vêtus de blanc également (tout comme leurs instruments et le micro).

Classements Dès sa sortie, le single se classe du Top Singles, dans lequel il reste classé durant , dont dans le Top 50.

Classements hebdomadaires Classement (2009) Meilleure position - 25 6 (Ventes) 1 (TV). 5 72

Liste des supports

Crédits

Interprétations en concert vignette|redresse|Tableau de Gustave Doré ayant inspiré le final du Tour 2009. Si j'avais au moins... est interprété pour la première fois en concert lors du Tour 2009 de Mylène Farmer, faisant office de final du spectacle. La chanteuse porte une robe blanche signée par Jean-Paul Gaultier. Après avoir chanté le titre, elle commence à monter les marches d'un escalier, entourée de deux immenses Transis tandis que les écrans géants diffusent des images de lave. Les marches de l'escalier s'entrouvrent alors, laissant s'échapper une fumée rouge. Mylène Farmer salue le public une dernière fois avant de se mettre à descendre les marches.

La mise en scène est inspirée par un tableau de Gustave Doré représentant L'Enfer, la première partie de Divine Comédie de Dante Alighieri..

Lors des concerts en Stades du Tour 2009, le titre est remplacé par Désenchantée, la chanteuse souhaitant un final plus festif.

Le titre n'a pas été réinterprété lors des tournées suivantes.

Albums et vidéos incluant le titre Albums de Mylène Farmer Année Album Version Durée Certifications de l'album2008Point de sutureVersion AlbumInstrumental (réédition 2021)5:312009 on TourLive 20097:1820112001-2011Version Album5:312020Histoires deVersion Album5:31

Vidéos de Mylène Farmer Année Vidéo Version Durée Certifications de la vidéo2021Les clips - L'intégrale 1999-2020The Farmer Project (Vidéo-clip)15:23-

Liens externes Paroles de Si j'avais au moins...

Notes et références

Catégorie:Single musical sorti en 2009 Catégorie:Chanson interprétée par Mylène Farmer Catégorie:Single publié par Polydor Catégorie:Single numéro un dans le Top Singles du SNEP Catégorie:Single numéro un en France Catégorie:Chanson écrite par Mylène Farmer Catégorie:Chanson produite par Laurent Boutonnat Catégorie:Chanson composée par Laurent Boutonnat