Hans-Jürgen Stumpff ( à Kolberg (aujourd'hui Kołobrzeg) - à Francfort-sur-le-Main) est un général allemand de la Luftwaffe. Il signa la capitulation allemande au nom de la Luftwaffe le à Berlin, en compagnie du maréchal Keitel, représentant l'OKW, et de l'amiral von Friedeburg, représentant de la Kriegsmarine.

Jeunesse et Première Guerre mondiale Hans-Jürgen Stumpff naît le à Kolberg. Stumpff entre dans le de grenadiers comme Fahnenjunker (cadet officier) en 1907. Promu au grade de lieutenant en 1908, il participe à l'état-major dès le début de la Première Guerre mondiale. À la fin de la guerre, Stumpff a le grade de capitaine.

Son fils, Hauptmann (capitaine), Klaus-Werner est tué au combat le , à l'âge de 25 ans, lors de l'opération Barbarossa. Sa fille Renate, née le , épouse le commandant (major) Karl-Günther von Hase, titulaire de la croix de fer..

Pendant la République de Weimar, Stumpff sert comme officier au Ministère de la Défense du Reich.

Seconde Guerre mondiale Le , Stumpff, avec le grade d'Oberstleutnant (lieutenant-colonel), devient chef du personnel de la division aérienne de la Reichswehr. Après l'officialisation de la Luftwaffe en 1935, il est chef d'état-major du au , remplacé ensuite par Hans Jeschonnek. Avec les nominations en 1936 et 1937 de Hans-Jürgen Stumpff , Ernst Udet et Robert Ritter von Greim à l'état-major général, au bureau technique et au bureau du personnel de l'armée de l'air, l'adjudant Nicolaus von Below déclare que trois officiers de « caractère irréprochable et de qualité humaine exemplaire » ont été sélectionnés. Mais pour les tâches qu'ils sont censés assumer, ils n'auraient « aucune formation ou expérience professionnelle ».

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Stumpff commande diverses flottes aériennes. Le , il est promu au grade de Generaloberst et reçoit la croix de chevalier de la croix de fer. Il rencontre le maréchal finlandais Carl Gustaf Emil Mannerheim car la Finlande a accepté l'aide allemande. Jusqu'à la fin 1943, Stumpff commande la Luftflotte 5, avec laquelle il prend part à la bataille d'Angleterre, opérant à partir de la Norvège contre l'Écosse et le nord de l'Angleterre. Les chasseurs de la Royal Air Force lui infligent de sévères pertes (20%), et la Luftflotte 5 est retirée de la bataille et ses appareils envoyés en renfort des Luftflotte 2 et 3.. Stumpff ne prend ses ordres que d'Hermann Goering, lequel ne fait rien sans en avoir d'abord reçu l'autorisation d'Hitler lui-même..

En , Stumpff commande les forces de la Luftwaffe dans la défense du Reich contre les bombardements alliés, avec Hermann Goering, le maréchal Hugo Sperrle puis Josef Kammhuber.

Le , à 23 heures et une minute (soit 1 heure une minute le , pour les Russes, en raison des deux heures de décalage horaire entre Berlin et Moscou), Stumpff, en tant que représentant de la Luftwaffe, signe la reddition inconditionnelle de l'Allemagne dans une villa de la banlieue est de Berlin avec le maréchal Wilhelm Keitel et l’amiral Hans-Georg von Friedeburg, face au maréchal Gueorgui Joukov, au général Arthur Tedder, représentant le commandant suprême du Corps expéditionnaire allié en Europe, au général Spaatz (Etats-Unis) et au général de Lattre de Tassigny (France). Keitel, Stumpff et Friedeburg se lèvent pour prendre congé. Keitel esquisse, avec son bâton de maréchal, un rapide salut. Les portes s'ouvrent. La délégation allemande disparaît, la guerre est finie..

Stumpff est libéré de la captivité britannique en 1947 et meurt à Francfort-sur-le-Main en 1968. Il est enterré au cimetière central de Bonn.

Décorations Croix de fer (1914) Classe ClasseRangliste des Deutschen Reichsheeres, Mittler & Sohn Verlag, Berlin, S.122 Ordre du Mérite militaire (Bavière) IV. Classe avec glaives Croix de Frédéric Croix hanséatique de Lübeck et Hamburg Croix du Mérite militaire (Autriche) III. Classe avec décoration de guerre Croix de chevalier de l'Ordre du Mérite militaire (Bulgarie) Insigne des blessés (1918) en Noir Médaille de service de la Wehrmacht IV. à I. Classe Médaille de l'Anschluss Médaille des Sudètes avec barrette du château de Prague Agrafe de la Croix de fer (1939) Classe Classe Croix de chevalier de la Croix de fer le S.734 Grand-Croix de Commandeur de l'Ordre de la Rose blanche avec glaives et étoiles Insigne de pilote-observateur en Or avec brillants Mentionné 2 fois dans le bulletin radiophonique Wehrmachtsbericht (, )

Références

Fellgiebel, Walther-Peer. Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Germany: Podzun-Pallas, 2000. . Sources:

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