La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

Au cours de la Première Guerre mondiale, elle est rattachée au d'armée et participe à la plupart des affrontements sur le front de l'Ouest jusqu'en 1917. À partir de , la est transférée sur le front italien où elle combattra jusqu'à la fin du conflit.

Elle combat ensuite pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à sa dissolution après la bataille de France de mai-. Un groupe subit le bombardement de La Chapelle-d'Angillon (Cher) le . Recréée à partir d'éléments FFI en , elle est finalement dissoute en .

Les chefs de la  division d’infanterie - : Général Villette

- : Général Lanty

- : Général de Moncets - : Général Millot - : Général Renaud - : Général Pesme - : Général de Sesmaisons - : Général de Chauvenet

- : Général de Mierry

- : Général Lacroisade - : Général Leblond 22 - : Général Bapst - : Général Masnou - : Général Arlabosse - : Général Bonfait - : Général Lebouc

- : Général Ragueneau

- : Général Putois

: Général Michelin : Général Misserey - : Général Jeannel

- : Général d'Anselme

La Première Guerre mondiale Composition au cours de la guerre

Affectation organique : corps d’armée, d’ à d’artillerie de campagne d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie de juin à d’infanterie d’ à Un bataillon du régiment d’infanterie territoriale d'août à

Historique 1914 vignette|Départ de Limoges du de la , le . : Mobilisée dans la Région. 6 – : Transport par voie ferrée au nord de Sainte-Menehould. 11 – : Mouvement vers le nord, par Varennes et Stenay, en direction de Neufchâteau : , combat vers Izel. , engagée dans la Bataille des Ardennes : combats vers Menugoutte. – : Repli par Florenville, sur Pouilly. , arrêt derrière la Meuse, dans la région de Beaumont 27 et , combats vers Beaumont (Bataille de la Meuse) À partir du 29, repli sur Quatre-Champs ; puis, le 31, offensive vers le nord, en direction de Neuville-Day : combats dans la région de Voncq. À partir du , continuation du repli, par Challerange, Tahure et Vitry-le-François, jusque dans la région de Margerie-Hancourt (éléments transportés par V.F.), de Vitry-le-François, dans la région de Braux-le-Grand). 7 – : Engagée dans la Bataille de la Marne. 7 au 11, Bataille de Vitry : mouvement vers Saint-Ouen et combats dans la région Sompuis, Humbauville. À partir du 11, poursuite, par Vésigneul-sur-Coole, Ablancourt et Herpont, jusque vers Minaucourt. 13 – : Stationnement vers Laval et Somme-Suippe : le 17, éléments engagés dans l’attaque sur Perthes-lès-Hurlus. – : Mouvement, par Verzenay, vers Reims et Saint-Léonard. À partir du , violentes attaques françaises, en direction du massif de Berru, vers Cernay-lès-Reims et vers le fort de la Pompelle, puis stabilisation et occupation d’un secteur dans cette région. – : Retrait du front, mouvement vers Jonchery-sur-Suippe et à partir du , occupation d’un secteur dans la région la ferme des Wacques, la Suippe, étendu à gauche, le , jusqu’au nord de BaconnesDu 21 octobre au 21 décembre 1914, des éléments de la D.T. sont en secteur vers la ferme des Wacques, à la disposition de la DI.: 12, et , attaques françaises au nord de Saint-Hilaire-le-Grand. Engagée dans la Bataille de Champagne. , violentes attaques françaises au nord-est de Saint-Hilaire-le-Grand et réduction du front, à gauche, jusqu’à la Suippe.

1915 – : Retrait du front ; repos vers Marson. À partir du , transport par V.F. de la région de Vitry-le-François, au nord de Domèvre-en-Haye. – : Mouvement vers le front. À partir du , engagée dans la Bataille de la Woëvre : attaques françaises vers Regniéville, Remenauville et Fey-en-Haye ; puis, occupation d’un secteur vers Fey-en-Haye et Regniéville-en-HayeDu 10 avril au 26 mai 1915, la est mise à la disposition du CA.. À partir du , occupation d’un nouveau secteur entre le bois de Mort Mare et Regniéville-en-Haye, étendu à droite, le , jusque vers Fey-en-Haye. – : Retrait du front et repos vers Toul. À partir du , transport par V.F., dans la région d’Amiens ; repos dans celle de Rubempré. Puis, le , transport par camions vers le Souich. – : Mouvement vers le front et, à partir du , occupation d’un secteur entre le nord de Roclincourt et le nord d’Ecurie (guerre de mines). Engagée, à partir du , dans la bataille d'Artois : violents combats vers Ecurie et vers le Labyrinthe ; puis occupation d’un secteur dans cette région : , extension du front, à gauche, jusqu’au sud de Neuville-Saint-Vaast. 23 au , attaques allemandes.

1916 11 – : Retrait du front et transport par V.F. dans la région de Montdidier : repos. – : Transport par V.F. vers Ligny-en-Barrois, puis transport par camions à Verdun. À partir du , engagée dans la Bataille de Verdun, entre la Meuse et le bois d’Haudromont : et les jours suivants, combats au ravin de la Dame et aux carrières d’Haudromont. , attaques allemandes. , attaque française. , attaque allemande. – : Retrait du front et regroupement vers Saint-Dizier. À partir du , transport par V.F. dans la région d’Épernay et repos dans celle de Fère-en-Tardenois. 6 – : Transport par camions vers Soissons, à partir du , occupation d’un secteur vers Soissons et PernantCe secteur n’est tenu que par la  brigade sous les ordres du général commandant la DI. Entre le 10 et le 22 juillet, la est tantôt en secteur vers Soupir, tantôt au repos, en réserve d’armée.. – : Mouvement de rocade et occupation d’un secteur vers Troyon et Soupir. – : Retrait du front ; repos et instruction vers Ville-en-Tardenois. – : Mouvement vers Crépy-en-Valois. À partir du , transport par V.F. dans la région du Thézy-Glimont ; repos. – : Mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers la Maisonnette et le sud de Cléry-sur-SommeDu 22 décembre 1916 au 12 janvier 1917, la 258 brigade (129 DI) est à la disposition de la  DI..

1917 20 – : Retrait du front ; repos vers Villers-Bretonneux. À partir du , transport par V.F., de Boves, dans la région de Courtisols ; repos. – : Mouvement vers le front ; occupation d’un secteur vers la cote 193 et le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py : actions offensives locales vers la ferme Navarin. – : Retrait du front et repos vers Champigneul-Champagne. – : Mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la cote 193 et le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py. – : Retrait du front ; repos vers Ville-en-Tardenois. – : Transport par V.F. en Italie. À partir du , repos et instruction dans la région de Bussolengo, puis le , dans celle de Vicence, de Sovizzo et de Malo ; travaux, repos et instruction.

1918 – : Mouvement vers le front, puis occupation d’un secteur au monte Tomba et vers le Piave. – : Retrait du front ; repos et instruction vers San Giorgio in Bosco, puis, à partir du , dans la région sud de Barbarano Vicentino, enfin, à partir du , vers Villalta. – : Mouvement vers le front et occupation d’un secteur, sur le plateau d’Asiago, vers Capitello-Pennar : le , offensive autrichienne du Piave repoussée. – : Retrait du front, stationnement vers Povolaro. – : Mouvement vers le front et occupation d’un secteur, sur le plateau d’Asiago, vers Capitello-Pennar : nombreux coups de main. – : Retrait du front ; repos vers Povolaro et à partir du , vers Riese. – : Mouvement vers le front. Engagée à partir du , dans la du Piave, franchi le 26, à Pederobba : poursuite à l’est du fleuve, par Cavrera et Villapajera. : Armistice avec l’Autriche-Hongrie. À partir du , stationnement dans la région d’Asolo.

Rattachement Affectation organique : d'armée d' à .

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L’entre-deux-guerres vignette|Le maréchal Lyautey passe en revue une garde d'honneur du de la à Brive-la-Gaillarde le . La division reste active dans l'entre-deux-guerres. Son état-major se trouve à Limoges. En , avant la mobilisation, elle est constituée des régiments suivants :  régiment d'infanterie de Tours, 107 régiment d'infanterie d'Angoulême et Limoges, 126 régiment d'infanterie de Brive,  régiment d'artillerie divisionnaire d'Angoulême et Périgueux.

La Seconde Guerre mondiale Composition À cette date, la  division d'infanterie se compose de :  régiment d'infanterie 107 régiment d'infanterie 126 régiment d'infanterie  régiment d'artillerie divisionnaire 241 régiment d'artillerie lourde divisionnaire  groupe de reconnaissance de division d'infanterie (GRDI) et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.)

Historique La  DI est sous les ordres du général Jeannel à partir de la mobilisation. AU moment de l'attaque allemande du , elle est rattachée à la réserve du GQG.

Mars-Novembre 1945 Le est créée la division FFI de Gironde, qui est déployée sur le front de l'Atlantique face aux poches de résistance allemandes. Elle est renommée division de marche d'Anselme le puis d'infanterie le .

La division est dissoute, selon les sources, en ou le alors qu'elle est en occupation en Allemagne.

À cette date, la division d'infanterie se compose de :

6e régiment d'infanterie 50e régiment d'infanterie 158e régiment d'infanterie 12e régiment d'artillerie 18e régiment de chasseurs à cheval Cette division formée d'unités FFI connut de graves difficultés matérielles, dues aux pénuries généralisées chez les Alliés à ce moment de la guerre. Un programme du SHAEF prévoyait l'équipement de plusieurs divisions françaises, mais l'équipement fut finalement redirigé vers des unités américaines elles aussi subissant des difficultés matérielles. De fait, les dotations américaines de la DI se réduirent à peau de chagrin, avec du matériel ayant servi et souvent endommagé.

Le GPRF se tourne alors vers le War Office britannique. Le , les pourparlers permirent l'élaboration d'un plan d'équipement en matériel anglais de six divisions. Néanmoins, les chiffres annoncés ne purent être tenus. Parmi le matériel perçu, on peut signaler des canons de 75mm modèle 1897 de fabrication américaine, parfois modifiés. Ces canons avaient été livrés dans le cadre du lend-lease aux Britanniques en 1940-1941 par les Américains et n'étaient plus en dotation dans l'armée anglaise. Les divisions françaises reçurent en outre en petits nombres des canons anti-char de 57mm, de 76.2mm, ainsi que des canons antiaériens de 40mm. La DI perçut également des chenillettes de transport de troupes blindées Universal Carrier. Enfin, la DI reçut plusieurs camions et camionnettes Fordson, mais souvent dans un état mécanique déplorable.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

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Articles connexes

Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale

Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute