Serge Gousseault ( à Tours, France - , massif du Mont-Blanc, France) est un alpiniste français, guide de haute montagne, mort de froid et d'épuisement dans la face nord des Grandes Jorasses.
Biographie Serge André Edmond Gousseault est né à Tours le État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970.
Dans les années 1960, jusqu'à son décès, Serge Gousseault fait partie du groupe local EEDF de ToursEntretien avec Jean-Paul Joly, février 2023. Disponible dans : Owen Poirier, La participation chez les éclés : de mai 68 aux Assises de 74, mémoire de première année de master, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à paraître. Jean-Paul Joly a pratiqué l'escalade avec Serge Gousseault à la fin des années 1960, à Courcay (37). . Serge Gousseault effectue son service militaire au des chasseurs alpins d'Annecy et est reçu troisième de sa promotion au diplôme de guide de haute montagne. Il a inscrit à son palmarès, notamment : la Walker par la voie Cassin aux Grandes Jorasses; le pilier Gervasutti, en solitaire, au mont Blanc du Tacul ; des courses et escalades dans les Pyrénées, les calanques de Marseille et les gorges du Verdon.
C'est lors de l'ascension de la voie directe de la pointe Walker () par la face nord des Grandes Jorasses dans le massif du Mont-Blanc qu'il meurt. Une première hivernale tentée en duo avec l'expérimenté guide René Desmaison. Bloqués dans leur ascension par les intempéries, en panne de nourriture, les mains de Serge Gousseault gelées, limités en pitons et cordes, ils échouent à du sommet, après avoir gravi une paroi de . Il meurt d'épuisement et de froid après de haute lutte contre le rocher, la glace, le froid et les intempéries342 heures dans les Grandes Jorasses, René Desmaison, éditions Hoëbeke, n° impression : 23-0151, mai 2002 .
René Desmaison lui survit et est secouru in extremis. Leur dramatique cordée avait, à l'époque, suscité la polémique, notamment sur les secours en montagne..
La date exacte du décès de Serge Gousseault reste incertaine : René Desmaison, seul témoin, déclara juste après son sauvetage, qu'il était mort le samedi , puis il affirma que son décès était survenu le dimanche et enfin il écrivit que la mort de son compagnon survint le lundi La face nord de René Desmaison, Philippe Bonhème, éditions Ramsay, 2009 page 131.
Notes et références
Catégorie:Alpiniste français Catégorie:Guide de haute montagne Catégorie:Naissance en mai 1947 Catégorie:Naissance à Tours Catégorie:Décès en février 1971 Catégorie:Décès à Chamonix-Mont-Blanc Catégorie:Décès à 23 ans Catégorie:Alpiniste mort dans le massif du Mont-Blanc