Le siège de Namur est un épisode des guerres révolutionnaires qui se déroula du au . L'armée de la République française s'empare de la ville qui faisait partie des Pays-Bas autrichiens.

Contexte Après la bataille de Jemappes, le général français Valence partage ses forces : de l'armée victorieuse sont envoyés faire le ; le reste, , se dirige vers la Meuse. Un détachement entre à Liège le sous les acclamations des habitants ; le reste entreprend le siège de Namur. En raison de la proximité de l'armée autrichienne de Beaulieu, Valence consacre à cette opération son armée des Ardennes renforcée par la division Harville. Beaulieu, évitant la bataille, se replie vers le bois d'Asche. Trois brigades françaises campent autour de la citadelle de Namur en attendant l'arrivée de leur artillerie venue de Givet. Le stratégiste Antoine de Jomini fait remarquer qu'en avançant plus rapidement, Valence aurait pu prendre au piège toute l'armée autrichienne qui, en fait, lui échappe. Le siège Le , la ville basse ouvre ses portes et se rend ; les Autrichiens ne tiennent plus que la citadelle avec bien approvisionnés. La tranchée est ouverte le et le bombardement commence. La place capitule le et sa garnison est faite prisonnière.

Notes et références

Bibliographie .

Catégorie:Siège des guerres de la Révolution française Catégorie:Bataille impliquant le Saint-Empire romain germanique Catégorie:Bataille des guerres de la Révolution et de l'Empire impliquant l'Autriche Catégorie:Bataille de 1792 Siège de Namur (1792) Catégorie:Novembre 1792 Catégorie:Décembre 1792 Catégorie:Siège de l'époque moderne