vignette|Un cybercafé chinois à Lijiang Début 2009, la république populaire de Chine comptait non seulement le plus grand nombre de connectés à Internet de tous les pays d'Asie et aussi de tous les pays du monde.
Un des principaux moteurs de recherche en Chine est Baidu, parfois surnommé « le Google chinois ».
La principale encyclopédie en ligne est Hudong (plus de 6,4 millions d'articles en ), puis Baidu Baike (plus de 5,4 million d'articles en ) et enfin wikipédia en chinois ( le ).
Au 2014, la Chine reste de loin le premier pays d'origine des cyberattaques, avec du totalhttp://www.stateoftheinternet.com/downloads/pdfs/2014-state-of-the-internet-connectivity-report-2014-q2.pdf.
Développement La première connexion à Internet établie sur le sol chinois remonte au .
Depuis, le nombre de connectés à Internet en Chine est en augmentation.
En , les internautes chinois passaient une moyenne de 18,7 heures en ligne par semaine .
+ Pourcentage d'internautes par rapport à l'ensemble de la population ITU - Free statistics - Union internationale des télécommunicationsAnnée 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2016 % 4,60 6,20 7,30 8,52 10,52 16,00 22,60 28,90 34,30 38,30 42,30 54
Censure
L'Assemblée nationale populaire de la république populaire de Chine a voté des lois sur la censure de l'Internet. Avec ces lois, selon les FAI, le gouvernement a mis en place différents systèmes de censure, détenus par les provinces, des sociétés privées ou des associations. Ce projet a pour nom « Bouclier d'or ». Les régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao ayant leur propre système légal, ces lois ne s'y appliquent pas.
Concrètement, cette censure sans égal dans le monde se vérifie par certains sites totalement inaccessibles, certaines censures temporaires mais le plus souvent facilement contournables : un site anonymiseur permet en effet d'accéder à une majorité des sites bloqués.
Cependant, la censure d'Internet en Chine sur certains sujets ciblés ne saurait minimiser le reste de l'information accessible où la critique du gouvernement chinois existe bel et bien, ainsi que des sources d'informations équivalentes à la France sur le reste du monde.
La coopération active de certains acteurs occidentaux majeurs du Web comme Microsoft Live, Yahoo, Google est critiquée.
En 2009, l'avocat Tang Jingling, est arrêté lors d'une intervention à l’Université de Technologie de Guangzhou, alors qu'il donne un cours sur Twitter et les blocages d’Internet. Il est relâché quelques heures plus tardUn avocat interpellé pour avoir parlé de Twitter en public Reporters sans frontières, 2 décembre 2009.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
Séverine Arsène, Internet et politique en Chine : les contours normatifs de la contestation, Karthala, Paris, 2011, 420 p. (texte remanié d'une thèse de Science politique ; compte-rendu en ligne ) Paul Clark, Youth culture in China: from red guards to netizens, Cambridge University Press, Cambridge ; New York ; Melbourne, etc., 2012, 294 p. Han Han, Blogs de Chine (traduit du chinois par Hervé Denès), Gallimard, Paris, 2012, 398 p. Pierre Haski, Internet et la Chine, Presses de Sciences Po, Seuil, 2008, 120 p. David Kurt Herold et Peter Marolt (dir.), Online society in China: creating, celebrating, and instrumentalising the online carnival, Routledge, London, New York, 2011, 216 p. Fengshu Liu, Urban youth in China: modernity, the internet and the self, Routledge, London, New York, 2011, 228 p. Guosong Shao, Internet law in China, Chandos publ., Oxford, Cambridge (GB), Philadelphia, etc. ; Woodhead publ., Cambridge (GB), 2012, 293 p. Guobin Yang, The power of the internet in China: citizen activism online, Columbia University Press, New York, 2011, 318 p.
Liens externes Aujourd'hui la Chine
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