thumb|upright=1.8|Les routes de la déportation et de la Shoah. Il y a environ qui sont partis de France sur les trois années, , et , notamment depuis le camp de Drancy et à destination d'Auschwitz. Ils sont principalement composés de personnes présumées comme étant de religion, d'appartenance ou d'ascendance juive. Ces convois sont une des composantes, en France, de la Shoah.

Les convois , 43, 54, 56 n'existent pas en raison d'erreurs de dénomination commises à l'époque, et le est parti avant le , là aussi en raison d'une erreur. Les deux derniers (correspondant aux et ) n'ont pas reçu de numérotation.

Les convois à 51 ont été dirigés vers Sobibór et Majdanek, les convois à 53 vers Sobibór, le convoi vers Kaunas et vers Réval (Tallinn), le convoi vers Buchenwald. Tous les autres convois ont été dirigés vers Auschwitz.

Les déportés des départements du Nord et du Pas-de-Calais, environ dont , ont été convoyés par la Belgique.

Composition des convois Dans les premiers convois, il y a peu d'enfants, leur nombre augmente significativement après la rafle du Vélodrome d'Hiver des et .

Le départ des convois était toujours accompagné de l'envoi d'un télex par le service anti-juif de la Gestapo (dirigé par Theodor Dannecker puis par Heinz Röthke) et adressé à Adolf Eichmann à Berlin, à Richard Glücks inspecteur des camps de concentration à Oranienburg et à Rudolf Höss commandant du camp d'Auschwitz sauf pour les convois 50 à 53 à destination du camp de Sobibor ou du camp de Majdanek où le télex est adressé à Karl Eberhard Schöngarth Befehlshaber der Sipo und des SD à Cracovie, au Kommandeur der Sipo und des SD à Lublin et à EichmannSerge Klarsfeld, Mémorial de la déportation des Juifs de France, notices, 1978, , sur stevemorse.org..

1942 Les convois de 1 à 45 ont été dirigés vers Auschwitz.