La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.

Création et différentes dénominations : formation de la d'infanterie : transformée en d'infanterie de marche : redevient d'infanterie 1930 : dissolution : nouvelle formation de la d'infanterie : dissolution

Formée de bataillons de chasseurs alpins de 1915 à 1930, la est parfois appelée de chasseurs.

Les chefs de la d’infanterie vignette|gauche|Le général d'Armau de Pouydraguin, commandant la , en août 1917. - : général Blazer - : général d'Armau de Pouydraguin - : général Dillemann - : général Laignelot - : général Putois

1939 - 1940 : général Mendras

La Première Guerre mondiale Composition au cours de la guerre Unités vignette|Chasseurs du en septembre 1915. Infanterie française pendant la Première Guerre mondiale : d'infanterie d'avril à d'infanterie d'avril à d'infanterie d'avril à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins d'août à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de janvier à mi 1915 de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de janvier à de chasseurs alpins de février à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de février à de chasseurs alpins de à de chasseurs alpins de à bataillon de chasseurs à pied territoriaux de à Cavalerie 1 peloton de cavalerie de à 1 escadron du de dragons de janvier à 2 escadrons du de chasseurs à cheval de à 1 escadron du de chasseurs à cheval de janvier à 2 escadrons du de dragons de à Artillerie 1 groupe de 75 du d'artillerie de à 1 batterie de 75 du d'artillerie de à 1 batterie de 75 du d'artillerie de à 1 batterie de 75 du d'artillerie de à 2 groupes de 65 des et d'artillerie de montagne de janvier à 1 groupe de 75 du d'artillerie de à 58 du d'artillerie de à de - du d'artillerie de à 3 groupes de 75 du d'artillerie de à de 58 du d'artillerie de janvier à de 155c du d'artillerie de juillet à Génie compagnie 27/3 du du génie

Organisation L'infanterie de la division est initialement organisée en brigades, dissoutes en :

de chasseurs, de à de chasseurs, de à de chasseurs, de à d'infanterie, d'avril à de chasseurs, d'août à

Historique 1915 vignette|Chasseurs du autour d'une arbalète lors de la bataille du Linge, septembre 1915. : constitution – : occupation d'un secteur entre le col du Bonhomme et Metzeral. 19 - : violentes attaques allemandes vers la haute vallée de la Fecht. mars, vifs combats répétés vers le Reichackerkopf et vers Stosswihr. mai, combats vers l'Anlass-Wasen. 15 - : attaques françaises et prise de Metzeral. 20 - : attaques françaises vers le Reichackerkopf, puis, jusqu'au , éléments engagés (avec la DI) dans les attaques sur le Linge. , , 12 et : attaques allemandes sur le Linge. : secteur déplacé, à droite, entre la vallée de la Lauch et le col de la Schlucht.

1916 – : retrait du front ; mouvement vers le camp d'Arches ; instruction. À partir du , transport par voie ferrée dans la région de Formerie ; Grandvilliers ; repos. À partir du , transport par voie ferrée vers Boves et Villers-Bretonneux. 11 – : mouvement vers le front ; engagée dans la Bataille de la Somme, vers la Somme et l’est de Maricourt. Le , attaque française et progression vers Maurepas et la chapelle de Curlu. – : retrait du front et repos dans la région de Vaire-sous-Corbie. 7 – : mouvement vers le front. Engagée à nouveau dans la Bataille de la Somme, au sud de Maurepas : 11, 12, 13, 16 et , attaques françaises. – : retrait du front et transport par camions dans la région de Formerie ; repos. 11 – : transport par camions dans la région de Méricourt, puis mouvement vers celle de Cléry-sur-Somme. – : engagée, pour la troisième fois, dans la Bataille de la Somme, vers Cléry-sur-Somme et la ferme de Bois l’Abbé : attaque française. – : retrait du front et transport par voie ferrée dans la région de Bruyères ; repos. – : mouvement vers l'est et occupation d'un secteur entre le col de Sainte-Marie et la Chapelotte.

1917 – : retrait du front, regroupement à Bruyères, puis, le , mouvement vers le camp d’Arches ; instruction. – : mouvement, par Plombières-les-Bains, Luxeuil et Giromagny, vers la région de Rougemont-le-Château ; travaux de . À partir du , mouvement vers l’ouest de Belfort ; repos. – : transport par voie ferrée dans la région de Montmirail ; repos et instruction. À partir du , mouvement vers Château-Thierry. 15 – : mouvement vers Vexilly ; puis rassemblement près de Fismes. : maintenue sur l’Ardre, prête à intervenir dans l’offensive ; non engagée. – : ramenée vers Beuvardes et Jaulgonne (repos), puis, le , au sud de Condé-en-Brie ; repos et instruction. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Chevreux et la route de Reims à Laon. vignette|Instruction du par des alpin de la DI (). – : retrait du front, et, à partir du , transport par voie ferrée dans la région de Ligny-en-Barrois ; instruction des troupes américaines au camp de Gondrecourt. 7 – : mouvement vers la région de Neufchâteau, et, à partir du , transport par voie ferrée dans celle de Saint-Germain-la-Ville. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la cote 193 et la Courtine. – : retrait du front et transport par camions vers Saint-Germain-la-Ville ; repos. 2 – : embarquement dans la région Vitry-le-François, Châlons-sur-Marne, à destination de l'Italie. Débarquement à Lonato et à Desenzano ; rassemblement dans le val Camonica, puis, à partir du , transport dans la région Vérone, Vicence ; travaux de . – : mouvement vers San Pietro et Tezze (), puis vers Altivole (). vignette|La est passée en revue début 1918, après sa victoire sur le Monte Tomba. – : mouvement vers le front, et, le , occupation du secteur Monte Tomba, Pederobba : prise du Monte Tomba.

1918 vignette|Reconnaissance des cadres du sur le , mars 1918. – : retrait du front ; repos au sud de Bassano, puis, à partir du , vers Montecchio Precalcino. – : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers le Monte Val Bella. – : retrait du front, transport par camions vers Padoue et Vicence; du 9 au , transport par voie ferrée dans la région Serqueux, Forges-les-Eaux ; repos vers Quevauvillers, puis, le , vers Ferrières, et, le 27, vers Flesselles. – : mouvement par étapes vers Saint-Pol ; à partir du , repos vers Fauquembergues. : transport par voie ferrée de la région de Saint-Omer dans celle de La Ferté-sous-Jouarre, de Lizy-sur-Ourcq et d’Esbly ; repos et instruction. – : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers la ferme de la Loge aux Bœufs et Chézy-en-Orxois : actions locales nombreuses et violentes de part et d’autre, en particulier, le , vers Chézy-en-Orxois. 18 – : engagée vers Dammard et au nord, dans la Bataille de la Marne : le 18, progression jusqu'à Monnes et Cointicourt ; le 20, jusque vers Latilly et Sommelans ; le 21, jusqu'à Grisolles ; le 22, jusqu'à Rocourt-Saint-Martin ; le 24, jusqu'à Coincy et Brécy. – : retrait du front ; transport par camions dans la région de Meaux, puis transport par voie ferrée dans celle de Poix ; repos et instruction. 9 – : engagée, vers Berny-sur-Noye, dans la Bataille de Picardie : progression, en , jusqu'à Arvillers, et le 11, jusqu'à Andechy. 13 - : opérations dans la région de Roye (prise de Goyencourt, combats du bois de Braquemont). À partir du 26, poursuite vers Carrépuis et Waucourt. – : retrait du front ; repos vers Villers-lès-Roye et Goyencourt. À partir du , occupation d'un secteur sur le canal du Nord, et à l'est de Nesle. – : retrait du front et transport par camions vers Conty ; repos. – : transport par voie ferrée dans la région de Nesle. Engagée, à partir du , dans la Bataille de Saint-Quentin : attaque vers le Tronquoy (en liaison avec l’armée britannique) ; puis progression au nord-est de Saint-Quentin. 10 – : retrait du front ; repos vers le Tronquoy. – : mouvement vers Fontaine-Notre-Dame (Aisne) et Fonsomme ; repos. À partir du , mouvement vers Hamégicourt et Séry-lès-Mézières. À partir du , engagée, vers Pleine-Selve, dans la Bataille de la Serre : Progression vers la route de Guise à Marle. Organisation des positions conquises. 4 – : engagée dans la Bataille de Guise, puis, à partir du 5, dans la Poussée vers la Meuse : progression jusqu’à la voie ferrée de la Capelle à Hirson. 9 – : mise en ligne; puis repos vers Englancourt et Froidestrées.

Rattachements Affectation organique: isolée de à

10 – –

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9 –

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– – – – Détachement d'armée des Vosges –

L'entre-deux-guerres Le , la division est réorganisée en deux brigades :

de chasseurs : et de chasseurs : et

de chasseurs : et de chasseurs: et

À partir de 1920, l'artillerie divisionnaire est formée du d'artillerie de campagne, qui devient le d'artillerie divisionnaire.

En occupation en Allemagne (à Trèves en 1920), la division est dissoute en 1930.

La Seconde Guerre mondiale Composition Reformée à Besançon à la mobilisation de 1939, sous les ordres du général Mendras qui avait commandé avant l'école supérieure de Guerre.

Le la DI, sous les ordres du général Mendras, est rattachée au corps d'armée qui est intégré à la armée.

À cette date la division d'infanterie se compose de : régiment d'infanterie ; régiment d'infanterie ; demi-brigade de chasseurs à pied : bataillon de chasseurs à pied bataillon de chasseurs à pied bataillon de chasseurs à pied régiment d'artillerie divisionnaire ; régiment d'artillerie lourde divisionnaire ; groupe de reconnaissance de division d'infanterie (GRDI) ; et de tous les services (sapeurs-mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.). Au cours de la campagne, plusieurs unités sont détachées auprès de la division, à différentes dates :

régiment d'infanterie de forteresse bataillon du régiment d'infanterie de forteresse régiment d'infanterie de forteresse régiment d'infanterie bataillon de mitrailleurs groupe du régiment d'artillerie portée et groupes du régiment d'artillerie groupe du régiment d'artillerie divisionnaire groupe de reconnaissance de corps d'armée

Historique La division est initialement stationnée à Thicourt, en soutien de la ligne Maginot. Elle est attaquée à Merlebach le et perd le point d'appui mais empêche les Allemands de déboucher sur Rosbruck. Entre le 15 et le , elle reprend le secteur de la division d'infanterie envoyée contenir l'avancée des Allemands en Champagne et défend la zone contenant le Warndt, Saint-Avold, la trouée de la Rosselle et le plateau de Cadenbronn.

À la suite de la percée allemande qui a contourné la ligne Maginot, la division part le pour renforcer le front sur le Somme. Pendant l'attaque allemande le , la DI est en réserve autour de Montdidier. Elle est envoyée remplacer la DI pour bloquer la percé effectuée par le Panzergruppe Hoth à Chaulnes et elle parvient à arrêter momentanément les Allemands au niveau de Roye dans la nuit du 7 au 8.

Le 11-, la division combat sur la Nonette à l'est de Senlis, renforcée par deux compagnies de la division cuirassée (une de chars R35 et une autre du bataillon de chasseurs portés). vignette|Plaque en souvenir de la défense de Jargeau par les deux régiments d'infanterie de la division.